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Université et facultés de médecine de Toulouse

Toulouse

L’université de Toulouse a été créée en 1229 à l'initiative du cardinal Romain de Saint-Anges, en application du traité de Meaux-Paris passé entre Raymond VII de Toulouse, comte de Toulouse, et Louis IX, roi de France, pour mettre fin au conflit albigeois. Le pape Grégoire IX lui donne la même organisation et les mêmes privilèges que l'université de Paris qui venait d'être fondée en 1215. A la fin du Moyen Âge, l'université de Toulouse compte quatre facultés : théologie, arts, médecine et droit.

A la révolution française, l'université de Toulouse est abolie par le décret du 5 septembre 1793 et disparaît avec l'ensemble des universités de France. L'année suivante, ses biens sont confisqués et vendus comme biens nationaux. En 1794, l’institut Paganel est créé et cet institut pluridisciplinaire d'enseignement supérieur devient, en 1795, l’école centrale de Toulouse, comprenant notamment une section purement scientifique, avec les mathématiques, la physique et la chimie. L'école centrale disparaît sous le Premier Empire et sont créées successivement une faculté de médecine (1808), une faculté de théologie (1809), qui disparaitra en 1843, une faculté de lettres (1809), une faculté de sciences (1810) et une faculté de droit (1808). En 1893, l'enseignement supérieur toulousain devient un corps de facultés, puis en 1896, l'université de Toulouse est recréée avec le regroupement des facultés.

Après la loi Faure de 1968, l'université de Toulouse se scinde en trois en 1969 : l'université Toulouse I - Capitole, spécialisée dans  les sciences sociales, le droit, l’économie et la gestion, l'université de Toulouse II - Le Mirail spécialisée dans les sciences humaines, les disciplines artistiques et les disciplines littéraires et l’université de Toulouse III - Paul-Sabatier, qui regroupe la médecine, la pharmacie, la chirurgie-dentaire et les sciences exactes. À ces trois universités s'ajoute I’Institut national polytechnique de Toulouse (INPT) créé en 1969, qui a le statut d'université et regroupe sept grandes écoles d'ingénieurs.

L’université Paul-Sabatier, installée en majeure partie sur le campus de Rangueil, est la plus grande université de Toulouse, avec plus de 30 000 étudiants en 2014. Elle porte le nom de Paul Sabatier, prix Nobel de chimie en 1912, qui enseigna à la faculté des sciences de Toulouse. Elle comprend la faculté des sciences et d’ingénierie, la faculté des sciences pharmaceutiques, la faculté de chirurgie dentaire, la faculté de médecine Toulouse Purpan (la faculté historique de médecine) et la faculté de médecine de Toulouse Rangueil, construite à l’initiative du doyen Guy Lazorthes et ouverte en 1968.
L’université Paul-Sabatier est la plus grande université de Toulouse, avec plus de 30 000 étudiants en 2014 ; elle est installée en majeure partie sur le campus de Rangueil. Elle porte le nom de Paul Sabatier, prix Nobel de chimie en 1912, qui enseigna à la faculté des sciences de Toulouse. L’université Paul-Sabatier développe de nombreux partenariats, avec notamment les organismes de recherche (Inserm, CNRS, INRA…).

Depuis 2015, l’université fédérale de Toulouse-Midi-Pyrénées a été créée et consiste en une communauté d'universités et d'établissements regroupant 24 établissements d'enseignement supérieur et de recherche de la région Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées, dont les trois universités de Toulouse. Avec la création de la nouvelle région Occitanie/Pyrénées-Méditerranée en 2016, ce sont maintenant 35 universités et grandes écoles, notamment des villes de Toulouse et Montpellier, mais aussi de Perpignan et de Nîmes, qui seront probablement partiellement fusionnées.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site de l’université Paul-Sabatier

Epidémiologie – Santé publique

Hélène Grandjean a dirigé l’unité 518 "Epidémiologie et analyses en santé publique : risques, maladies chroniques et handicaps" de 1999 à 2000, devenue l’unité 558 sous le même intitulé de 2001 à 2010 à la faculté de médecine de Purpan. Les recherches du laboratoire ont concerné l’épidémiologie et la sociologie du vieillissement, l’épidémiologie des maladies cardiovasculaire, les pratiques en périnatalogie et les handicaps de l’enfant.
Sandrine Andrieu a pris la direction de cette unité, devenue l’unité 1027 "Epidémiologie et analyses en santé publique : risques, maladies chroniques et handicaps" de 2011 à 2016. Ses travaux de recherche visent à mieux comprendre et analyser les enjeux médicaux et sociétaux dans les domaines des maladies chroniques et des handicaps aux différents âges de la vie.

Toxicologie

Roger Derache a dirigé l’unité 87 "Toxicologie des aliments et des boissons" de 1968 à 1984. Son laboratoire a étudié les effets physiopathologiques de polluants ou d’additifs aux aliments (carbamates pesticides, dérivés organo-nitrés,  parasiticides, conservateurs…) et a développé de nouvelles méthodologies pour apprécier les risques d’intoxication à long terme.

 Salvador Mitjavila succède à Roger Derache à la direction de l’unité 87 de 1985 à 1991. Il a poursuivi les travaux de toxicologie du laboratoire, en s’intéressant notamment aux caractéristiques structurales et biochimiques des constituants de la membrane cellulaire impliqués dans son activité fonctionnelle, vis-à-vis de substances ayant des effets toxiques.

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