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Université Claude-Bernard

Lyon

Université de Lyon / Plaque de verre ©  Service Communication - Eric Le Roux / Université Claude Bernard-Lyon 1

Université de Lyon / Plaque de verre

Sous l'Ancien Régime, malgré quelques établissements de renom, Lyon était avant tout une ville marchande. Les premières facultés sont créées au XIXème siècle, avec la faculté des sciences créée en 1835, des lettres en 1838, de médecine en 1874 et de droit en 1875. Dès lors, Lyon possède ses quatre facultés gérées de façon isolée. La loi Liard du 10 juillet 1896 constitue les facultés françaises en universités et les quatre facultés se rejoignent pour créer l'université de Lyon.

Après les événements de mai 1968, la loi Edgar-Faure fait de chaque université un établissement juridiquement autonome. L'université Lumière-Lyon 2, regroupant le droit, les lettres et les sciences humaines, est constituée par l'arrêté du 5 décembre 1969. L’université Claude Bernard-Lyon 1 regroupant les facultés des sciences, de médecine et pharmacie est créée par un décret de décembre 1970. Elle adopte le nom de Claude Bernard (1813-1878), en hommage au célèbre médecin et physiologiste, considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale. Puis, une scission au sein de l'université Lumière-Lyon 2 donne lieu, par décret du 26 juillet 1973, à la création de l'université Jean-Moulin-Lyon 3.

Depuis 2007, l'université de Lyon rassemble à nouveau ces trois universités sous la forme d’un pôle de recherche et d'enseignement supérieur fondé par décret et lui donnant statut d'établissement public de coopération scientifique. L’université de Lyon est devenue en 2015, une communauté d’universités et d’établissements, qui fédère une dizaine d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche (universités, écoles, et organismes de recherche).

L'université Claude-Bernard-Lyon 1 se déploie sur plusieurs sites dans le Grand Lyon, à Bourg-en-Bresse, à Roanne et à Saint-Etienne. Bien que multi-localisés, les bâtiments principaux de l'université sont situés sur le campus de la Doua à Villeurbanne et dans le VIIIème arrondissement de Lyon (campus Rockefeller et la Buire). L’université accueille de nombreux laboratoires, le plus souvent associés à l’Inserm ou au CNRS.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

Mécanismes et troubles du sommeil

Michel Jouvet a été le directeur de l’unité 52 "Neurophysiologie expérimentale et clinique" de 1964 à 1988, unité intitulée ensuite "Onirologie moléculaire" de 1989 à 1996. Neurobiologiste mondialement reconnu, il est l'inventeur du concept de sommeil paradoxal et l'auteur de la classification du sommeil en ses différents stades, notamment le sommeil lent. Avec ses collaborateurs, il établit avec certitude que le sommeil constitue un processus actif. Grâce à une approche pluridisciplinaire comprenant I’électrophysiologie, la neuropharmacologie, la neurochimie et I’histochimie, il met en évidence les neuromédiateurs responsables de l’endormissement et étudie le rôle des neurones qui en sont responsables. La découverte de l’effet inhibiteur de certaines drogues sur l’apparition du sommeil paradoxal a conduit à leur utilisation dans certains cas de dérèglement de l’activité onirique, comme la  narcolepsie et la cataplexie.

Raymond Cespuglio lui a succédé en 1997 à la direction de l’unité 52, puis a créé et dirigé l’unité 480 "Neurobiologie des états de sommeils et d'éveil" de 1998 à 2002. Avec ses collaborateurs, il a étudié les réseaux neuronaux de l’éveil et du sommeil, les aspects biochimiques, énergétiques et génomiques de régulation du sommeil et de l’éveil, et la physiopathologie du sommeil de l’enfant.

Jian Sheng Lin a dirigé l’unité 628 "Physiologie intégrée du système d'éveil" de 2004 à 2010. Il a étudié les mécanismes centraux responsables du maintien de l’éveil et de la vigilance, cherché à déterminer les conséquences d’un manque du sommeil et à développer de nouvelles approches thérapeutiques visant à traiter les troubles de l’éveil et du métabolisme.

Neurobiologie

Jean-François Pujol a dirigé l’unité 171 "Neurochimie fonctionnelle" de 1977 à 1982. Il a étudié les mécanismes de régulation contrôlant l’activité métabolique des principaux groupes de neurones monoaminergiques centraux et les mécanismes de modulation neurochimique de grandes fonctions, comme les cycles éveil - sommeil. Il a étudié la résistance aux traitements de patients grands dépressifs.

Pierre Bobillier a succédé à la direction de l’unité 171 "Neurochimie fonctionnelle" de 1983 à 1989. Il a exploré de nouvelles structures d’organisation inter ou intra-neuronale, les mécanismes neurochimiques des grandes fonctions, la neuromodulation et les mécanismes de régulation transneuronaux, et a développé de nouvelles voies méthodologiques en neurochimie.

Michel Buda a succédé à Pierre Bobillier à la direction de l’unité 171 "Neurochimie fonctionnelle" de 1990 à 1994. Il a étudié la fonction et la régulation des neurones cathécholaminergiques centraux et GABAergique. Des études comparatives ont été réalisées chez l’homme et l’animal.

Marie Françoise Belin a dirigé l’unité 433 "Neurobiologie expérimentale et physiopathologie" de 1995 à 2006. Elle a exploré le développement et la physiopathologie du système nerveux central, notamment les interactions cellulaires et la différenciation des cellules périventriculaires, sous-ventriculaires et gliales. Les perturbations viro-induites par le virus HTLV-1 dans le système nerveux central ont également été explorées.

Bernard Renaud a dirigé l’unité 512 "Neurobiologie et neurochimie" de 1999 à 2004. Pour mieux comprendre la maladie de Parkinson et l’effet central de certaines molécules psychotropes, il a développé des approches d’électrophysiologie et de pharmacologie permettant d’étudier le réseau des noyaux gris centraux et des systèmes monoaminergiques centraux chez le rat. Il a étudié les interactions entre la neurotensine et les systèmes dopaminergiques du mésencéphale et les interactions entre neurones noradrénergiques du locus coeruleus, acides aminés excitateurs et monoxyde d’azote.

Jérome Honnorat a dirigé l’unité 842 "Neuro-oncologie et neuro-inflammation" de 2007 à 2010. Il a étudié dans les pathologies tumorales ou neuro-inflammatoires, l’implication de molécules de signalisation partagées entre le système nerveux central et le système immunitaire, les mécanismes régissant le trafic des cellules et molécules immunes entre le sang, le cerveau, les plexus choroïdes et les ganglions lymphatiques cervicaux. Pour ces recherches, il a fait appel à des techniques innovantes de microgénomique, qui permettent de phénotyper et/ou génotyper, à partir de microquantités d’ADN, des sous-populations cellulaires spécifiques au sein des tumeurs, des contingents de cellules immunes au sein de lésions neuro-inflammatoire et aussi des cellules tumorales dans le sang des patients présentant un cancer. L’objectif était d’identifier des marqueurs tissulaires ou sanguins à visées diagnostique, pronostique ou de suivi thérapeutique.

Gilles Mithieux a dirigé l’unité 855 "Nutrition et cerveau" de 2007 à 2015, et dirige l’unité mixte de recherche Inserm 1213/université Lyon 1 "Nutrition, diabète et cerveau" depuis 2016. Avec ses collaborateurs, il s’intéresse aux mécanismes par lesquels les organes producteurs de glucose (le foie, le rein, et l'intestin) participent au contrôle de l'homéostasie glucidique et énergétique. Ils ont montré que la production intestinale de glucose exerce, paradoxalement, un rôle bénéfique sur cette homéostasie en activant un signal nerveux dans la zone hépato-portale, qui se traduit au niveau central par une induction de la satiété et au niveau hépatique par une potentialisation de la suppression par l'insuline de la production de glucose. Ce mécanisme permet d'apporter une explication aux effets de satiété induits par les protéines alimentaires et aux effets bénéfiques sur le diabète de la chirurgie gastrique de l'obésité de type by-pass.

Virologie et immunologie

Roger Sohier a dirigé l’unité 51 "Relations virus cancer" de 1964 à 1973. Ses travaux ont concerné les interactions entre les cellules et des virus tumorigènes, tels que l’adénovirus, le virus d’Epstein-Barr, le virus du fibrome de Shope et le virus du sarcome de Rous. Ils avaient notamment pour objectif d’explorer les mécanismes d’entrée et de réplication de ces virus dans les cellules.

Joseph Huppert lui a succédé à la direction de l’unité 51, dont l’intitulé est devenu "Virologie fondamentale et appliquée", de 1974 à 1988. Ses recherches ont porté sur différents aspects des interactions cellules-virus, tels que : la synthèse des acides nucléiques dans les cellules normales, cancéreuses ou infectées par un virus, la structure, la réplication et les propriétés antigéniques de virus oncogéniques et le rôle de certains virus dans des maladies du système nerveux central, telles que la leuco-encéphalite sclérosante subaiguë et la leuco-encéphalite multifocale progressive.

Jean Luc Darlix a dirigé l’unité mixte de recherche Inserm 412/Ecole normale supérieure de Lyon "Virologie humaine", de 1994 à 2005. Avec ses collaborateurs, ils ont étudié le virus de l'immunodéficience humaine VIH et le virus de la leucémie murine, dans le but de rechercher des agents anti-rétroviraux et de mettre au point des vecteurs pour la transgenèse. Ils ont également étudié la biologie moléculaire du virus d’Epstein-Barr et les mécanismes d’entrée de vecteurs rétroviraux ou lentiviraux.

François Loic Cosset lui a succédé à la direction de l’unité mixte de recherche Inserm 758/Ecole normale supérieure de Lyon "Virologie humaine" de 2006 à 2012. Depuis 2013, il dirige l’unité mixte Inserm 1111/CNRS 5308/Ecole normale supérieure de Lyon/université Claude-Bernard "Infectiologie - CIRI". L’unité, constituée d’une vingtaine d’équipes, poursuit des recherches sur la biologie de plusieurs pathogènes viraux humains, notamment le virus d'Epstein-Barr, le virus de l’immunodéficience acquise (VIH), le virus de la leucémie adulte (HTLV), le virus Ebola, le virus Nipah, le virus de la rougeole et le virus de l’hépatite C (VHC). Leurs travaux visent à élucider des mécanismes fondamentaux et à mettre en évidence de nouvelles cibles ou stratégies thérapeutiques.

Fabian Wild a dirigé l’unité 404 "Immunité et vaccination" de 1994 à 2006. Plusieurs thématiques de recherche y ont été explorées : immunobiologie des infections virales, immunité des muqueuses (vaccination et tolérance), différenciation et apoptose des lymphocytes B, bases moléculaires de l’entrée des paramyxovirus (virus de la rougeole, virus de Nipah, virus de Hendra) dans la cellule hôte.

Jacqueline Marvel a dirigé l’unité 851 "Immunité-Infection-Vaccination" de 2007 à 2012. Avec ses collaborateurs, elle a cherché à mieux comprendre les mécanismes responsables du développement d’une réponse immunitaire appropriée (rejet ou tolérance) vis-à-vis de pathogènes ou d’antigènes de l’environnement. De plus, elle a étudié la relation entre un pathogène (virus, bactérie) et son hôte, appréhendée au niveau cellulaire et au niveau de l’organisme entier.

Chantal Rabourdin-Combe crée et dirige l’unité de recherche Inserm 503 "Immunobiologie fondamentale et clinique" de 1998 à 2001, unité dans laquelle elle continuera ensuite d’animer une équipe de recherche dédiée aux interactions entre virus de la rougeole et système immunitaire. En 2003, elle fonde l’Institut fédératif de recherche Biosciences Lyon-Gerland, qu’elle dirige jusqu’en 2008. Elle s’est illustrée par ses travaux sur le clonage et l’expression des gènes régulant la réponse immunitaire, puis sur les mécanismes de l’immunosuppression induite par le virus de la rougeole, travaux qui ont eu un grand retentissement dans le champ de la virologie. Elle est à l’origine de la création du premier programme de biologie systémique dédié à la connaissance et au traitement des infections virales.

Vincent Lotteau lui succède à la direction de l’unité 503 de 2002 à 2006. Ses équipes ont étudié les mécanismes régulateurs de l’apoptose et du développement de la mémoire T, la génération et la sélection des répertoires TCR spécifiques d’un antigène, la physiopathologie de l’inflammation spécifique d’antigène, le virus de la rougeole, les mécanismes régulateurs de l’apoptose et l’homéostasie lymphocytaire, le contrôle de l’infection virale et la réponse immunitaire dans les cancers précoces.

Endocrinologie et maladies métaboliques

René Mornex, un des pionniers de l'endocrinologie, a dirigé l’unité Inserm 197 "Physiopathologie endocrinienne" de 1977 à 1992. Ses recherches ont notamment permis de grandes avancées dans les méthodes de dosages biologiques de l'adrénaline et noradrénaline urinaires, et celui de la TSH, hormone de la glande thyroïde, glande dont il a exploré les fonctions. Il a également réalisé de grandes avancées dans l'étude de la maladie de Basedow (un type d’hyperthyroïdie) et le diagnostic du phéochromocytome, une affection tumorale parfois maligne se développant à partir des cellules chromaffines de la médullo-surrénale.

Jean-Paul Riou lui a succédé à la direction de l’unité 197 dont l’intitulé est devenu "Physiopathologie du diabète", de 1993 à 1996. Il a ensuite créé et dirigé l’unité 449 "Mécanismes moléculaires du diabète" de 1997 à 2006. Il a travaillé sur les mécanismes moléculaires et nutritionnels de l’insulino-résistance et sur les marqueurs prédictifs et la prévention du diabète insulino-dépendant.

Bernard Rousset a dirigé l’unité 369 "Biologie et pathologie des communications cellulaires dans les glandes endocrines" de 1993 à 2006. Il s’est intéressé à l’expression génique et aux mécanismes de différentiation dans les cellules thyroïdiennes en culture et au cours du développement normal et cancéreux de la thyroïde.

Michel Pugeat a dirigé l’unité 863 "Hormones stéroïdes et protéines de liaison" de 2007 à 2008. Il s’est intéressé à l’étude du rôle des protéines de liaison plasmatique (SHBG/CBG) se liant aux hormones sexuelles en pathologie humaine, et à la mise au point d’immuno-dosages de stéroïdes et de xéno-phyto-estrogènes, ainsi que d’anticorps spécifiques pour l’exploration des maladies endocriniennes et métaboliques.

Jean Yves Scoazec a dirigé l’unité 865 "Tumeurs endocrines digestives : mécanismes de la tumorigenèse et de la progression tumorale" de 2007 à 2010. Ses travaux ont concerné l’exploration des mécanismes de la carcinogenèse épithéliale dans le tractus gastro-intestinal et le foie. Il a recherché les mécanismes d'initiation et de progression précoce des tumeurs, les mécanismes de la progression tardive, et visé l'identification et la validation de biomarqueurs et de cibles thérapeutiques.

Hubert Vidal a dirigé l’unité 870 "Régulations métaboliques, nutrition et diabète" de 2007 à 2010, puis l’unité mixte de recherche Inserm 1060/INRA/université Claude-Bernard "Cardiovasculaire, métabolisme, diabétologie et nutrition - CARMEN”, depuis 2011. Avec ses équipes, il a exploré les maladies métaboliques et de la nutrition (obésité, diabète de type 2), et leurs complications (maladies cardiovasculaires, insuffisance rénale et dyslipidémies).

Gabriel Baverel a dirigé l’unité 499 "Physiopathologie métabolique et rénale" sur le site de 1998 à 2007. Il s’est intéressé aux maladies métaboliques innées et acquises, qui posent d’importants problèmes de santé publique. Ils ont étudié les mécanismes de certaines pathologies du métabolisme intermédiaire et énergétique, des maladies métaboliques (diabète et maladies lysosomales), ainsi que des interactions pharmaco-toxicologiques avec le métabolisme cellulaire hépatique et/ou rénal. Ils ont développé une approche de métabolomique basée sur la spectroscopie de résonance magnétique, pour améliorer la compréhension des voies métaboliques et des étapes enzymatiques perturbées.

Maladies cardiovasculaires

John Mc Grégor a dirigé l’unité 331 "Hémostase et thrombose : clinique, biologie moléculaire et génétique" de 1990 à 2002. Il a étudié les glycoprotéines plaquettaires et les cellules vasculaires pour améliorer le traitement des maladies cardiovasculaires, ainsi que le rôle des glycoprotéines plaquettaires et des plaquettes sanguines dans les métastases.

Michel Ovize a dirigé l’unité 886 "Cardioprotection" de 2007 à 2010. Il a étudié les mécanismes de mort cellulaire après agression myocardique et leur prévention par le pré- et post-conditionnement. Ils ont notamment étudié la régulation de la transition de perméabilité mitochondriale et les conséquences sur la fonction cardiaque, à partir de modèles cliniques et expérimentaux.

Biologie cellulaire

Pierre Louisot a dirigé l’unité 189 "Biologie et pathologie des glycoconjugués" de 1977 à 1991, unité intitulée ensuite "Physiopathologie subcellulaire et régulations métaboliques" de 1992 à 2002. Dans une double perspective, à la fois fondamentale et appliquée, il étudie l’un des mécanismes les plus importants de la maturation des protéines dans les cellules : la glycosylation. Il s’est engagé plus précisément dans l’étude des régulations de ce mécanisme et dans leurs aspects physiologiques et pathologiques.

Pierre Jalinot dirige l’unité mixte de recherche Inserm 1210/Ecole normale supérieure de Lyon/CNRS 5239/Hospices civils de Lyon/université de Lyon "Biologie et modélisation de la cellule ", depuis 2016. Ses recherches visent à caractériser les bases moléculaires du fonctionnement normal et pathologique des cellules. Trois thématiques y sont développées : approches quantitatives de la dynamique du génome et de son expression, aspects cellulaires et moléculaires des processus pathologiques, et biologie des systèmes (signalisation et processus cellulaires développementaux).

Systèmes nerveux et musculaire

Laurent Schaeffer dirige l’unité mixte de recherche Inserm 1217/CNRS 5310/université Lyon 1 "NeuroMyoGène", depuis 2016. Ce centre de recherche fondamentale et translationnelle regroupe une dizaine d’équipes qui se focalisent sur le système neuromusculaire. Laurent Schaeffer y anime une équipe sur les interactions neurone-muscle et développe notamment des projets de recherche dédiés au muscle squelettique et à la jonction neuromusculaire.

Maladies osseuses

Philippe Clézardin après avoir dirigé l’unité 664 "Mécanismes et traitements des métastases osseuses" aux Hospices civils de Lyon, de 2005 à 2010, dirige l’unité 1033 "Physiopathologie, diagnostic et traitements des maladies osseuses" depuis 2011 sur le site de l’université. Il a cherché à comprendre les mécanismes moléculaires responsables de la formation et de la progression des métastases osseuses, afin de développer de nouvelles approches thérapeutiques et de nouveaux marqueurs biologiques.

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