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Service hospitalier Frédéric-Joliot

Saclay

Le service hospitalier Frédéric-Joliot du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a été créé en 1958, pour développer l’utilisation médicale des radio-isotopes chez l’homme sain et malade. Situé dans l’enceinte du centre hospitalier d’Orsay, il est aujourd’hui une des seules unités de recherche en Europe à regrouper les différentes méthodes d’exploration moléculaire et fonctionnelle non invasive dédiée à la recherche préclinique et clinique (tomographie par émission monophotonique ou TEMP, tomographie par émission de positons ou TEP, imagerie par résonance magnétique ou IRM, imagerie optique,…), tout en possédant à la fois des laboratoires de recherche fondamentale et une unité clinique de médecine nucléaire. 

Avec ses équipes spécialistes en méthodologie et traitement d’images en TEP et IRM, il propose une approche multimodale en imagerie biomédicale et ses équipes de recherche contribuent à la création de nouveaux outils d'imagerie visant à améliorer le diagnostic et l'évaluation des thérapeutiques innovantes pour les maladies oncologiques, neurodégénératives, neuro-inflammatoires, psychiatriques et de l'addiction et les maladies cardiovasculaires, métaboliques et inflammatoires systémiques.

Le Service hospitalier Frédéric-Joliot est étroitement associé à des laboratoires de recherche Inserm, CNRS ou universités, qui sont tout ou partie résidents sur le site. Et ses locaux intègrent une unité d’hospitalisation de jour dédiée à la recherche clinique.

André Syrota a été chef du service hospitalier Fréderic-Joliot à Orsay de 1984 à 2007, et directeur des sciences du vivant au CEA de 1993 à 2007, avant d’être nommé directeur général (2007-2008), puis président-directeur général (2009-2014) de l’Inserm.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site 

Imagerie moléculaire et fonctionnelle

Luigi Di Giamberardino a dirigé l’unité 334 “Interface imagerie fonctionnelle – Neurobiologie” de 1990 à 2002. Ses travaux ont porté sur la mise au point de ligands pour l’imagerie à émission de positons (TEP), sur les applications de la TEP dans le champ d’explorations neurologiques et en psychiatrie. Il a également étudié les bases cérébrales des fonctions cognitives, telles que le langage, le calcul et la planification.

Bertrand Tavitian a dirigé l’unité mixte Inserm 803/CEA “Imagerie in vivo de l’expression des gènes” de 2006 à 2009. Les recherches du laboratoire ont concerné l’imagerie moléculaire in vivo de l’expression des gènes, cette technique d’imagerie constituant une méthode de choix pour la recherche pharmaceutique, comme pour le diagnostic, le traitement et le suivi des maladies. Les recherches portent sur la pharmaco-cinétique in vivo, le développement d’oligonucléotides ciblant des déterminants moléculaires d’intérêt biomédical et le développement de nouvelles classes d’oligonucléotides pour l’imagerie in vivo. L’unité devenue unité 1023 sous le même intitulé en 2010 a créé la plate-forme technologique d’imagerie expérimentale, permettant d’explorer toutes les techniques d’imagerie disponible au CEA (TEP, SPECT, IRM, imagerie optique).

Cette unité 1023 a ensuite été dirigée par Anne Flury-Herard de 2012 à 2014, qui a poursuivi le développement et l’utilisation des méthodes d’imagerie moléculaire pour détecter, caractériser et suivre des processus biologiques. Elle a notamment développé l’utilisation de nanoparticules comme agents de contraste pour l’imagerie et comme agents de délivrance de médicaments, ainsi que l’utilisation d’aptamères comme agents de ciblage pour des nanoparticules. Anne Flury-Hérard a été nommée directrice du centre CEA de Fontenay-aux-Roses en 2016.

Irène Buvat-Guillemet lui a succédé en 2015 à la direction de l’unité 1023, sous l’intitulé "Imagerie moléculaire in vivo ". Ses recherches portent sur le développement de méthodologies en imagerie moléculaire et plus particulièrement en TEP, pour élucider des mécanismes biologiques impliqués notamment dans les pathologies cérébrales et dans le cancer.

Jean-Luc Martinot, d’abord directeur de l’unité mixte Inserm 797/CEA “Neuro-imagerie et psychiatrie” de 2006 à 2009, dirige depuis 2013 l’unité mixte 1000, qui a conservé le même intitulé. Avec ses collaborateurs, ils étudient les troubles psychiatriques et les dépendances, en utilisant l’imagerie par résonance magnétique et la tomographie par émission de positons. Ils cherchent à réaliser la caractérisation clinique, anatomique et fonctionnelle d'affections psychiatriques et leurs liens avec le développement cérébral. Les travaux portent sur la topographie des dysfonctionnements cérébraux au cours de maladies mentales comme la schizophrénie, les addictions, les troubles émotionnels et l'autisme infantile.

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