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Institut régional du cancer de Montpellier

Montpellier

L'institut régional du cancer de Montpellier (ICM) est le centre de lutte contre le cancer de la région Languedoc-Roussillon. Ce groupe hospitalier est, en effet, exclusivement dédié au cancer.

L’histoire de l'institut a débuté par la création par Emile Forgues d’une petite unité consacrée au cancer au sein de l'hôpital Saint-Eloi en 1923. L’unité devient le pavillon clinique Curie en 1935 et est renommé centre Paul-Lamarque en 1972.

Le premier bâtiment sur le site de Val-d’Aurelle est ouvert sur les terrains de la Zolad en 1976 et les déménagements du centre Paul-Lamarque sur ce site sont achevés en 1991. Le nouveau bâtiment affecté à la prévention est baptisé Epidaure par Claude Evin, alors ministre de la Santé, en 1985. Le centre devient le centre régional de lutte du cancer Val d’Aurelle - Paul-Lamarque en 1991, puis l’institut régional du cancer de Montpellier en 2013. Il a été labellisé site de recherche intégré en cancérologie par l’Institut national du cancer en 2012. En accord avec le plan cancer, l’institut régional du cancer développe une recherche centrée sur le patient, depuis la biologie fondamentale jusqu’aux applications cliniques. Cette recherche s’articule autour de six axes : la prévention, la recherche fondamentale, translationnelle, clinique et méthodologique et les sciences humaines et sociales.

Sur ce site, le premier bâtiment affecté à la recherche fondamentale en cancérologie est ouvert en 1997 et prend le nom d'institut de recherche en cancérologie de Montpellier. Cette structure réunit des équipes travaillant sur le thème fédérateur : cibles moléculaires et thérapie des cancers, découverte, biologie et applications cliniques. Leur regroupement vise à aborder trois grandes questions de la recherche oncologique moderne : l’étude des mécanismes moléculaires, l’identification de nouvelles cibles et les innovations thérapeutiques. Les projets de recherche sont préférentiellement centrés sur les tumeurs solides, en particulier, les cancers du sein, de laprostateet lescancers digestifs, qui correspondent aux principaux recrutements cliniques de l’Institut de cancer de Montpellier Val d’Aurelle/Paul Lamarque. L'institut est partenaire du cancéropole Grand-Sud-Ouest et est associé avec l’Inserm et l’université Montpellier 1.

Quelques contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

André Pèlegrin a dirigé l'unité 860 "Immunociblage et radiobiologie en oncologie" en 2007, puis a pris la direction de l'Institut de recherche en cancérologie de Montpellier en 2008, unité mixte de recherche Inserm 896/université Montpellier 1/Institut du cancer. Il y dirige plus particulièrement l'équipe "Immunociblage et radiobiologie en oncologie". Ses travaux concernent les anticorps thérapeutiques, depuis leur conception et leur développement jusqu’à leur évaluation en clinique pour traiter les tumeurs solides. L’équipe a notamment développé le premier anticorps monoclonal dirigé contre le récepteur de type II de l’hormone anti-müllérienne, qui va être étudié dans le traitement des carcinoses péritonéales de cancers ovariens.

Vincent Cavailles, qui a dirigé l'unité 824 "Signalisation hormonale, environnement et cancer" de 2007 à 2010, est désormais responsable de l'équipe "Signalisation hormonale et cancer" au sein de l'unité mixte Inserm 896, dirigé par André Pèlegrin. Il cherche à décrypter les mécanismes de la signalisation hormonale par lesrécepteurs nucléaires impliqués dans la croissance des cancers hormono-dépendants (sein et prostate), qui sont des problèmes majeurs de santé publique.

Dany Chalbos a dirigé l'unité 826 "Contrôle de la progression des cancers hormonaux-dépendants" en 2007, unité devenue en 2008 une équipe sur le même thématique, au sein de l’unité mixte de recherche Inserm 896/université Montpellier 1/Institut du cancer. L’objectif de cette équipe est de décrypter les mécanismes de signalisation et l'activation des protéines impliqués dans la capacité invasive des cellules cancéreuses mammaires.

Charles Theillet a dirigé l'unité 868 "Identité et plasticité tumorale" en 2007, unité devenue en 2008 une équipe de unité mixte de recherche Inserm 896/université Montpellier 1/Institut du cancer. Avec ses collaborateurs, il décline différents aspects de la biologie moléculaireet cellulairede la cellule cancéreuse, partant du fondamental pour aller vers le malade. Leurs travaux sont en lien avec les orientations cliniques définies par l'institut du cancer de Montpellier et se concentrent donc, sur les tumeurs solides.

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