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Hôpital Sainte-Perrine

Paris

Centre de gérontologie de Sainte-Perine © Photothèque numérique DSPC/AP-HP

Centre de gérontologie de Sainte-Perine

L'hôpital Sainte-Périne, un hôpital de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) situé dans le XVIème arrondissement de Paris trouve ses origines dans le monastère des religieuses chanoinesses de l'Ordre de Saint-Augustin, établi en 1638 à Nanterre. Celui-ci, longtemps connu sous le nom de Notre-Dame-de-la-Paix, prend la dénomination de couvent de Sainte-Périne de Chaillot en 1746, lorsqu'on réunit à cette communauté l'abbaye de Sainte-Périne de La Villette. Il se trouve alors du côté des numéros impairs de l'avenue des Champs-Élysées et à l'ouest de l'actuelle rue Quentin-Bauchart, à l'emplacement des actuelles avenue George-V et rues Bassano, Magellan, Christophe-Colomb et Euler.

Cette maison religieuse est supprimée en 1790. Devenue bien national, le couvent est vendu le 11 pluviôse an V (30 janvier 1797, cinquième mois du calendrier républicain).

En 1806, il est transformé, grâce à la protection de l'impératrice Joséphine, en un établissement pour personnes âgées ou infirmes des deux sexes, payant une pension ou un capital lors de leur admission.

En 1858, pour permettre le percement de l'avenue de l'Alma (actuelle avenue George-V), cet hospice sera transféré au 17, rue Chardon-Lagache dans le XVIème arrondissement de Paris.

Aujourd’hui, l’hôpital Sainte-Périne est spécialisé en gérontologie. A noter en particulier qu’on y trouve : la collection quasi-complète des registres d'admissions à Sainte-Périne de l'an IX à 1929 ; les registres des décès de 1807 à 1918 ; les rapports d'activité de 1893 à 1943, ainsi que les pièces relatives au règlement et à la vie de l'établissement.

François Bourlière crée et dirige sur le site le premier centre de recherche Inserm sur le vieillissement.

Quelques contributions de l’Inserm à la recherche en gérontologie sur le site

François Bourlière fonde, en 1956, le centre de gérontologie Inserm/Association Claude-Bernard, qui devient unité de recherche Inserm, en 1964. Ses travaux en ce domaine auront des répercussions importantes dans le domaine de la gériatrie. Il étudie notamment le vieillissement au niveau cellulaire et son retentissement sur les différents systèmes de l’organisme. Il réalise des études comparatives sur des populations de sujets âgés, dont une des originalités est d’être axée autour des thèmes de l’écologie et de l’environnement.

Yves Courtois succède à François Bourlière à la direction de l’unité 118 de 1983 à 1994. Les travaux du laboratoire portent notamment sur : les mécanismes cellulaires et moléculaires du vieillissement et de la différenciation ; la biologie moléculaire, la structure et l’expression des gènes des fac­teurs de croissance et de leurs récepteurs, comme leur rôle biologique au cours du développement, de la sénescence et dans des maladies dégénératives du système nerveux ; les facteurs de croissance dans la physiologie de l’œil et sa cicatrisation.

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