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Hôpital Paul-Brousse

Villejuif

Hôpital Paul Brousse © photothèque numérique Dspc/AP-HP

Hôpital Paul Brousse

En 1913, l'hospice départemental de Villejuif (Val-de-Marne), également appelé hospice départemental Paul-Brousse, en hommage à l’homme politique et médecin (1844-1912) qui œuvra à sa création, entre en service. Initialement conçu pour accueillir les personnes âgées, l'établissement s'agrandit et connaît de multiples transformations.

Tout d'abord, en mars 1942, il prend la dénomination de groupe hospitalier Paul-Brousse, grâce à la réunion de l'hospice Paul-Brousse, de l'institut du cancer et de la maison de retraite Émile-Deslandres. L'implantation de nouveaux services contribue aussi à son évolution. En 1961, un décret du ministère de la Santé le rattache à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Depuis cette date, l’hôpital Paul-Brousse se concentre sur une triple activité : l'une d'hôpital “d'aigus” grâce aux services de médecine, chirurgie, cancérologie et psychiatrie, l'autre de recherche, et, quantitativement plus importante, de gérontologie.

L’hôpital s’est fait une spécialité dans le domaine des pathologies du foie, en devenant notamment premier centre national de transplantation hépatique. Plusieurs premières médicales en attestent :

Cette spécialisation sur les pathologies du foie est ainsi à l’origine de la création, en 1993, du centre hépato-biliaire implanté au sein de l’hôpital. Il s’agit d’un centre médico-chirurgical réparti sur 1 500 m2 et conçu pour la prise en charge optimale des maladies du foie. Il permet d’assurer toute la chaîne de traitement des maladies hépatiques, depuis la consultation jusqu’aux soins post-opératoires.

Aujourd’hui, dans le cadre de la réorganisation de l’AP-HP, l’hôpital Paul-Brousse fait partie des hôpitaux universitaires Paris-Sud, l’un de ses douze groupes hospitaliers de l’AP-HP, aux côtés du Kremlin-Bicêtre et d’Antoine-Béclère.

De nombreuses unités Inserm ont largement contribué au développement des recherches biomédicales et en santé à l’hôpital Paul-Brousse.

Quelques contributions de l’Inserm à la recherche sur le site 

Recherches en chirurgie

L’une des toutes premières unités Inserm, l’unité 17 “Physiopathologie et pathologie chirurgicale”, a été dirigée par André Monsaingeon et Pierre Tanret de 1960 à 1963, par André Monsaingeon de 1964 à 1976 sous l’intitulé “Brûlures et chirurgie expérimentale”, puis par Henri Bismuth sous l’intitulé “Chirurgie hépatique expérimentale” de 1977 à 1984. Leurs travaux ont notamment porté sur l’immunologie de la transplantation hépatique, l’encéphalopathie après dérivation portale et les effets métaboliques de cette dérivation. 

Epidémiologie, statistiques et santé publique

Daniel Schwartz, père de la biostatistique française, a été directeur de l’unité Inserm 21 de recherches statistiques de 1960 à 1985. Ses travaux en épidémiologie lui ont valu une grande notoriété internationale. Il est l’un des premiers à avoir montré le rôle du tabac dans les cancers bucco-pharyngés, les cancers du poumon et à évaluer l’implication du tabac dans les affections cardiovasculaires. Avec Joseph Lellouch et Eveline Eschwège, il a également été le premier, en France, à avoir effectué des essais thérapeutiques avec tirage au sort et à en avoir codifié les règles. Il est le fondateur en 1962 et directeur du CESAM - Centre d’enseignement de la statistique appliquée à la médecine et à la biologie médicale.

Eveline Eschwège succède à Daniel Schwartz en 1986, l’intitulé de l’unité 21 devenant “Statistiques. Recherches cliniques et épidémiologiques, métabolisme, mode de vie”, unité qu’elle dirige jusqu’en 1988. Ses travaux ont concerné l'épidémiologie du diabète et de l'insulino-résistance et les méthodes d’évaluation de l'efficacité et de l'utilité des médicaments. Elle a également contribué à de nombreux essais thérapeutiques dans les champs cardiovasculaire et du sida.

Denis Hémon, mathématicien et biostatisticien, a succédé à Philippe Lazar à la nomination de celui-ci à la direction générale de l’Inserm en 1982, et dirige l’unité 170 “Epidémiologie et statistiques sur l’environnement et la santé” jusqu’en 2005. Il dirigera ensuite l’unité mixte Inserm 1018/faculté Paris XI “Epidémiologie et santé des populations” de 2010 à 2013, puis travaille dans l’unité 1153 “Epidémiologie et biostatistique”, dirigée par Philippe  Ravaud de 2014 à 2016. Ses activités ont  concerné l’épidémiologique des altérations de la santé pouvant résulter de l'exposition à certains fac­teurs physico-chimiques liés à l'environnement. Ses recherches ont concerné, notamment l'incidence de certains can­cers, visant à analyser sa relation avec une exposition aux agents mutagènes de l'environnement, en particulier de l'environnement professionnel.

Bruno Falissard, après avoir dirigé l’unité 669 “Troubles du comportement alimentaire de l'adolescent” de 2005 à 2014 à la Maison de Solenn à Paris a succédé à Denis Hémon à la direction de l’unité  1018 à partir de 2015, unité dont l’intitulé est devenu “Epidémiologie et santé des populations ”, sur le site de Paul-Brousse. Il est également, depuis 2015, directeur de l’unité 1178 “Santé mentale et santé publique” à la Maison de Solenn à Paris. Il est également directeur de l’unité 1178 “Santé mentale et santé publique” à la Maison de Solenn à Paris depuis 2015. Alors que les recherches de l’unité 669 portaient en priorité sur les troubles alimentaires graves de l’adolescent, deux grandes thématiques sont abordées dans l’unité 1178 : les conduites de destruction de l'adolescent et du jeune adulte, et l'évaluation des thérapeutiques en psychiatrie.

Gérard Bréart succède à Claude Rumeau-Rouquette à la direction de l’unité 149 “Epidémiologie de la santé des femmes et des enfants” à l’hôpital Baudelocque-Port-Royal à Paris de 1988 à 2005. L’unité étant transférée en 1999, à l’hôpital Paul-Brousse. Ses recherches ont été consacrées à l’évaluation des techniques et des politiques de prévention et de soins pendant la période périnatale.

Pierre Ducimetierre a été directeur de l’unité Inserm 258 “Epidémiologie cardiovasculaire” de 1982 à 1998, à l’hôpital Broussais à Paris, puis de 1999 à 2005 à l’hôpital Paul-Brousse, l’intitulé devenant “Epidémiologie cardiovasculaire et métabolique”. Il a consacré sa carrière à l’épidémiologie et à l’étude des facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Ses travaux ont permis de grandes avancées dans ces champs de recherche.

Joël Ankri dirige l’unité de recherche mixte Inserm 1168/université de Versaille “Vieillissement et maladies chroniques : approches épidémiologique et de santé publique” depuis 2014. Les travaux de l’unité portent sur les déterminants (physiques, biologiques, environnementaux, comportementaux et sociaux) du vieillissement et des maladies chroniques (respiratoires, troubles musculo-squelettiques et obésité), ainsi que les conséquences du vieillissement sur le recours aux soins. Les recherches reposent sur la mise en place, le suivi et l'analyse de cohortes tout au long du parcours de vie. 

Cancérologie, immuno-hématologie

Georges Mathé, clinicien cancérologue et grand scientifique reconnu au plan international, a été directeur de l’unité Inserm 50 “Cancérologie et immunogénétique” de 1964 à 1984 et chef du service des maladies sanguines et tumorales de l’hôpital Paul-Brousse de 1980 à 1990. Il consacré sa carrière à soigner et développer des approches thérapeutiques innovantes en immuno-hémato-cancérologie, notamment dans le domaine de l'immunothérapie des cancers. Il a également joué un rôle de premier plan en politique de recherche française et lors de l’élaboration des statuts de l’Inserm en 1964.

Alain Zweibaum a dirigé l’unité Inserm 178 "Immunologie de la différenciation" de 1977 à 1979, et "Métabolisme et différenciation des cellules en culture" de 1980 à 1984 à l’hôpital Broussais à Paris. Puis l’unité sera relocalisée à l’hôpital Paul-Brousse, sous les intitulés "Différenciation et neuro-endocrinologie des cellules digestives" de 1985 à 1991, puis "Différenciation cellulaire intestinale" de 1992 à 1999. Ses recherches visaient à comprendre, en utilisant les méthodes de biologie et de culture cellulaires, de biochimie classique, puis de biologie moléculaire, le rôle du métabolisme du glucose dans la multiplication et la différenciation de cellules cancéreuses du côlon. Recherches extrêmement importantes, compte tenu de la fréquence des cancers coliques.

Claude Jasmin, cancéro-hématologue, ancien chef de service d'oncologie médicale à l'hôpital Paul-Brousse, a également été directeur des unités de recherche Inserm 268 “Oncogenèse appliquée” de 1984 à 1994 et “Différentiation hématopoïétique normale et leucémique” de 1995 à 2004. Reconnu sur le plan international, il s’était spécialisé dans la recherche multidisciplinaire en matière de leucémies, de cancers et du sida. Il a développé de nouveaux concepts thérapeutiques à partir d’un modèle de cancers et de leucémies, fondés sur l’existence de cellules souches primitives. Il est, en outre, l’un des promoteurs français de l’oncogériatrie.

Bruno Péault a dirigé l’unité 506 “Ontogenèse de l'hématopoïèse” de 1999 à 2005. Le laboratoire a développé les axes de recherche suivants : cellules souches humaines et développement humain ;  ontogenèse de l'hématopoïèse ; développement et fonction des cellules mésenchymateuses et endothéliales.

Claude Boucheix  a dirigé l’unité 602 “Microenvironnement et physiopathologie de la différenciation" de 2004 à 2009. Les travaux du laboratoire étaient axées sur : la différenciation hématopoïétique, mésenchymateuse et vasculaire ; l’organisation membranaire (compartimentation moléculaire par les tetraspanines) ; la cancérogenèse hépatique, les tumeurs stromales digestives et le microenvironnement ; le développement des cellules souches hématopoïétiques.

Florent de Vathaire a dirigé l’unité 605 “Epidémiologie des cancers : radio-carcinogenèse et iatrogénie des traitements” de 2004 à 2009. L'unité a concentré ses travaux sur les facteurs environnementaux susceptibles d’augmenter le risque de cancer, avec une place prépondérante réservée à l’étude des effets cancérigènes des rayonnements ionisants. Elle a notamment initié quatre études de cohortes, incluant chacune 4 000 à 8 000 sujets ayant reçu de la radiothérapie, dont deux multicentriques et européennes.

Jacqueline Clavel, directrice de l’unité  754 “Epidémiologie environnementale des cancers" de  2006 à 2009 a consacré ses recherches aux facteurs de risque des cancers, avec un intérêt particulier pour ceux liés à l’environnement au sens le plus large du terme. Elle a ainsi étudié les risques de cancers associés aux expositions physiques, chimiques ou biologiques de l’environnement professionnel (pesticides, solvants organiques, fibres minérales artificielles, UV...), de l’environnement général (rejets de sites industriels, pollutions atmosphériques, radon domestique...) ou liés au mode de vie (tabac, alcool...)

L’unité 776 “Rythmes biologiques et cancers" a été dirigée par Francis Lévi de 2006 à 2013, puis par René Adam en 2014. Par des approches physiologiques, moléculaires, mathématiques et pharmacologiques coordonnées, l’unité a étudié les principaux mécanismes des interactions entre système circadien et prolifération cellulaire normale ou cancéreuse. Les tissus notamment  étudiés étaient la moelle osseuse, la muqueuse intestinale et les tumeurs.

Eric Rubinstein a été directeur de l’unité 1004 “Réponses cellulaires au microenvironnement et cancer" de 2010 à 2014. Les recherches du laboratoire ont porté sur la compartimentation membranaire par les tétraspanines (une importante famille de protéines membranaires, nouvelle cible pour la thérapie anti-angiogénique) et sur la différenciation cellulaire.

Didier Samuel dirige l’unité 1193 “Physiopathogenèse et traitement des maladies du foie” depuis 2015. Les travaux de l’unité portent sur : mécanismes cellulaires et moléculaires d'adaptation aux stress et cancérogenèse ; microbiote, inflammation et cancer du foie ; biologie intégrative, modélisation et thérapie cellulaire des malades du foie ; recherche translationnelle et innovations thérapeutiques en transplantation et dans les maladies du foie.

Recherches en sciences humaines et sociales - Economie de la santé

Claudine Herzlich, sociologue, a dirigé, de 1987 à 1998, la première unité Inserm en sciences humaines et sociales, l’unité mixte Inserm 304/CNRS/Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) – CERMES “Médecine, maladies et sciences sociales”. Ses recherches ont porté sur la représentation que les personnes ont de la maladie, de la santé, de l’expérience de la santé et de la maladie. Elle a également largement travaillé sur les problèmes d’économie de la santé

Martine Bungener, économiste et sociologue, succède à Claudine Herzlich de 1999 à 2009 à la direction de l’unité devenue unité mixte 502 avec les mêmes partenaires, intitulée “Médecine, sciences, santé et société”. Elle dirige ensuite l’unité 750 “Médecine, science et société : dynamiques de recomposition (CERMES) ” de 2006 à 2009. Ses recherches portent sur l’organisation des systèmes de santé, de production de soins et les pratiques en médecine libérale. Avec ses collaborateurs, ses recherches ont également porté sur la compréhension des déterminants économiques et sociaux des transformations des modes de production et de consommation de soins, sur la démographie et l’évolution des pratiques médicales, en particulier en médecine générale et, enfin, sur la question de la gestion familiale des soins en hospitalisation à domicile.

Jean-Paul Gaudillière lui a succédé à la direction de l’unité Inserm mixte 988/CNRS/EHESS (CERMES) “Médecine, sciences, santé, santé mentale, société” depuis 2010.  Il travaille sur les relations entre sciences biologiques, médecine et industrie pharmaceutique au XXème siècle et s’intéresse aujourd’hui aux dynamiques de mondialisation de la santé.

Des personnalités scientifiques marquantes dans ce champ des sciences humaines et sociales ont travaillé au sein du CERMES, telles notamment Anne Turz et Christiane Sinding, toutes deux sur des registres différents.

Christiane Sinding, médecin et historienne des sciences et de la médecine a travaillé dans l’unité dirigée par Martine Bungener. Elle a consacré sa carrière à l’histoire de l’endocrinologie et du diabète, aux innovations thérapeutiques et médicamenteuses, ainsi qu’aux liens entre science et industrie. Elle était animée par l’idée que comprendre l’évolution de la santé et les innovations scientifiques permet de mieux cerner les enjeux éthiques que suscitent les nouvelles technologies.

Anne Tursz, pédiatre de formation travaille d’abord, de 1975 à la fin des années 1980, au sein de l’unité Inserm dirigée par Claude Rumeau-Rouquette à l’hôpital Beaudeloque-Port-Royal à Paris, menant des recherches épidémiologiques sur la mère et sur l'enfant, en même temps que sur le cadre et mode de vie et la santé de l’enfant et de l’adolescent, notamment sur les accidents de l'enfant et de l'adolescent au sein de la même unité. Elle rejoint l’unité de Martine Bungener au CERMES à Villejuif en 1997 où elle est responsable d’une équipe de recherche, dont la principale thématique concerne les accidents de l'enfant et de l'adolescent. Elle rejoint l’unité 502, puis 750 de Martine Bungener de 1997 à 2010. Ses principaux travaux de recherche ont porté sur les accidents de l'enfant et de l'adolescent et sur leur maltraitance.

France Lert, économiste de formation, a été directrice de l’unité Inserm 687 “Santé publique et épidémiologie des déterminants professionnels et sociaux de la santé” de 2005 à 2009. Ses recherches ont porté sur les conditions de travail des personnels soignants, face à la pénurie d’infirmières au début des années 1980, alors que l’hôpital était en pleine croissance. Elle s’est également intéressée aux contraintes et aux risques de contamination par le sida de ces personnels soignants. Enfin, avec l’ancrage du champ de l’épidémiologie dans celui des sciences humaines et sociales, France Lert a participé à l’inflexion progressive des recherches vers les déterminants sociaux de la santé.

Génétique des populations

Françoise Clerget a dirigé l’unité 535 “Génétique épidémiologique et structure des populations humaines” de 2000 et 2002 à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, puis sur le site de Paul-Brousse de 2003 à 2009. L’objectif du laboratoire était d’établir des stratégies de recherche des facteurs génétiques dans les maladies humaines : interaction entre facteurs de risque génétiques et environnement ; génétique des populations ; étude génétique des maladies en populations consanguines et isolées ; génétique épidémiologique des cancers.

Processus cellulaires -  Autophagie

Patrice Codogno a dirigé l’unité 504 “Glycobiologie et signalisation cellulaire” de 1999 à 2005 sur le site, puis l’unité 756 "Signalisation et physiopathologie des cellules épithéliales" à l’université Paris Sud, Orsay de 2006 à 2009. Ses recherches ont porté sur la régulation et les bases moléculaires et cellulaires de l’autophagie et son rôle dans l‘adaptation au stress en conditions physiologiques et physiopathologiques.

Bernard Charpentier dirige l’unité 542 “Greffes d'épithéliums et régulation de l'activation lymphocytaire” de 2001 à 2009, l’axe essentiel des recherches du laboratoire étant l’apoptose : apoptose des lymphocytes T et prévention des rejets de greffes, interactions entre cycle cellulaire et apoptose, transfert génique et apoptose dans les cancers du rein.

Aimé Vazquez a dirigé l’unité de recherche Inserm 2014 “Régulation de la survie cellulaire et des allogreffes” de 2010 à 2013, unité qui a fusionné avec celle de  Georges Uzan en 2014 (voir ci-dessous).

Georges Uzan a dirigé l’unité 972 “Cellules souches : de leurs niches à leurs applications thérapeutiques” de 2009 à 2014, et dirige, depuis 2015, l’unité mixte Inserm 1197, résultant de la fusion avec l’unité d’Aimé Vazquez, “Interactions cellules souches-niches : physiologie, tumeurs et réparation tissulaire”, depuis 2015. Leurs travaux les plus remarquables portent sur le décryptage fin du contrôle de l’expression et de l’activité de la protéine  NFkB dans les lymphocytes, la modélisation de la niche en 3 dimensions et l’importance de la niche hématopoïétique dans le contrôle des cellules souches. A noter également, la mise au point d‘une protéine recombinante pour inhiber le signal d’activation des lymphocytes T, le rôle d’IL15 comme possible traitement adjuvant du cancer du rein, et l’utilisation des cellules souches mésenchymateuses dans le traitement des brûlures radio-induites.

Annelise Bennaceur-Griscelli dirige l’unité mixte Inserm 935 “Modèles de cellules souches malignes et thérapeutiques” de 2009 à 2016. Les recherches de l’unité concernent : la chronothérapie et les métastases hépatiques ; la compartimentation membranaire par les tétraspanines et la différenciation cellulaire. Les travaux portent également sur cellules souches leucémiques, cancer et pluripotence induite.

Didier Samuel  dirige l’unité 1193 “Physiopathogenèse et traitement des maladies du foie” depuis 2015. Recherche translationnelle et innovations thérapeutiques en transplantation et dans les maladies du foie sont les axes premiers de l’unité. Les travaux des équipes  portent sur : microbiote, inflammation et cancer du foie ; biologie intégrative, modélisation et thérapie cellulaire des malades du foie. Ils portent également sur les mécanismes cellulaires et moléculaires d'adaptation aux stress associés à la cancérogenèse.

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