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Hôpital Nord

Marseille

Hôpital Nord, Marseille © Association des amis du patrimoine médical de Marseille

Hôpital Nord, Marseille

L’hôpital Félix Houphouët-Boigny, mieux connu sous l’appellation « hôpital Nord », est le dernier-né des grands hôpitaux de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et ce n’est pas le moins important, puisque ce CHU possède près de 1 000 lits. Il concentre dans ses locaux toutes les spécialités médicales et chirurgicales, référence absolue pour la zone nord de Marseille, mais aussi pour les communes environnantes.

Inauguré en 1964, l'hôpital Nord a été construit pour répondre aux besoins grandissants de la métropole marseillaise, situé dans le quartier de Notre-Dame-Limite, dans le XVème arrondissement. Conçu sur le modèle architectural de “l’hôpital bloc”, il comprend un bâtiment unique d’une longueur de 100 mètres, sur plus de 40 mètres de hauteur sur douze niveaux.

Il a connu un fort essor à partir des années 1990, notamment un important accroissement des demandes d’hospitalisation. Ainsi, en 1997, la construction du pavillon mère-enfant-urgences, donne un nouvel élan à l’hôpital. Et en 2009, une nouvelle extension est construite. Baptisé “le pavillon de l’Etoile”,ce nouveau bâtiment de 41 000 m² sur cinq niveaux est relié au bâtiment d’origine par plusieurs passerelles. La capacité d’accueil du nouvel ensemble est augmentée de 25%.

L'hôpital Nord regroupe la quasi-totalité des disciplines médicales et chirurgicales. Il est un centre de référence dans de nombreux domaines, comme la traumatologie, la néonatologie, la chirurgie pédiatrique et les maladies infectieuses.

Le complexe accroît sa dimension interrégionale dans de nombreux domaines. Le pavillon de l’Etoile permet d’accueillir de nouvelles spécialités, notamment les services transférés des hôpitaux Sud (maladies respiratoires, endoscopie bronchique, chirurgie thoracique et urologique, réanimation médicale). Son service des urgences est également adapté aux 40 000 passages enregistrés tous les ans. L’hôpital Nord devient aussi un centre de référence régional en cancérologie. Son plateau technique comprend de nombreux équipements de pointe : tomographie par émission de positons (TEP scan), scanner, imagerie par résonance magnétique (IRM) et gamma caméra, et deux appareils de radiothérapie dont un de tomothérapie de nouvelle génération, en co-utilisation avec l’Institut Paoli-Calmettes. Il est centre de référence dans de nombreuses spécialités chirurgicales, en cancérologie, pour la maternité, la pédiatrie et les maladies infectieuses.

Enfin, outre des unités de recherche Inserm et CNRS, l’hôpital Nord bénéficie, depuis 1995 d’un centre d’investigation clinique (CIC), associant l’Inserm, l’AP-HM et Aix Marseille université. 

Contributions de l'Inserm sur le site

Neuro-endocrinologie - métabolisme

Hôpital Nord, Marseille © Association des amis du patrimoine médical de Marseille

Hôpital Nord, Marseille

Charles Oliver a dirigé l’unité de recherche 297 “Régulation des secrétions endocrines” de 1986 à 1998. Ses travaux ont porté sur la régulation hypothalamo-hypophysaire, celle de la biosynthèse et du métabolisme des neuropeptides, le métabolisme de la sérotonine dans le système nerveux central et la plasticité anatomique des systèmes sérotononergiques centraux.

Jacques Enjalbert a commencé sa carrière de chercheur en neuro-endocrinologie, en 1981, dans l’unité Inserm de Claude Kordon à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, avant de se délocaliser à Marseille, à l’hôpital Nord, pour diriger l'unité mixte de recherche CNRS 9941/université de la Méditerranée “Interactions cellulaires neuro-endocriniennes” de 1993 à 2007. Rassemblant fondamentalistes et cliniciens, le laboratoire démontrera notamment le caractère multifactoriel des régulations hypothalamo-hypophysaires.

Les travaux de François Couraud, qui a dirigé l’unité de recherche 374 “Neurobiologie des canaux ioniques” de 1993 à 1996, ont porté sur le mécanisme et le rôle des canaux NA+ et CA++ dans le contrôle de l’excitabilité électrique du neurone et sur canaux calcium et excitation/sécrétion.

Michael Seagar lui a succédé à la direction de l’unité, devenue unité 464 tout en conservant la même thématique, de 1997 à 2003, puis a dirigé l’unité 641 “Neurobiologie des canaux ioniques”  de 2004 à 2011. Les travaux du laboratoire ont porté sur le rôle des canaux sodium et calcium voltage-dépendants dans l’acquisition de l’excitabilité électrique et dans la libération de neurotransmetteurs. Les objectifs étaient de comprendre comment l’adressage, l’ancrage et la régulation des canaux déterminent la plasticité des réseaux neuronaux et comprendre comment des défauts, qui au niveau moléculaire perturbent ces processus, conduisent à l’épilepsie, l’ataxie et la myasthénie associées aux canalopathies.

Francis Hery et Olivier Bosler ont dirigé l’unité 501 “Interactions fonctionnelles en neuro-endocrinologie” de 1998 à 2001. Ils ont étudié la régulation de la sécrétion hypothalamo- hypophysaire et celle de la biosynthèse et du métabolisme des neuropeptides. Ils ont également étudié les  interactions sérotonine et stéroïdes corticotropes dans le stress et les troubles de l'humeur et les mécanismes associés à la synchronisation des rythmes circadiens.

Dominique Debanne a dirigé l’unité Inserm 1072 “Neurobiologie des canaux ioniques et de la synapse” de 2012 à 2016. Ses recherches portent notamment sur la plasticité de l'excitabilité neuronale intrinsèque, sur les canaux K+ et la propagation axonale, sur l’épilepsie et la dynamique de l’excitabilité neuronale et sur la plasticité visuelle corticale.

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