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Hôpital Maison-Blanche, CHU de Reims

Reims

Courte histoire de la ville de Reims

L'origine de la ville se trouve dans l'oppidum (enceinte fortifiée, généralement aménagée en surplomb et dont les limites ont été dessinées par les archéologues), construit vers les années 80 avant notre ère par la tribu des Rèmes, un peuple gaulois ; d’où le nom de Reims donné à la ville vers le IIIème siècle. Ce premier ensemble couvrait environ 90 hectares. Une seconde enceinte pré-romaine a ensuite été identifiée, dont la circonférence atteint 8 km englobant 600 hectares, soit plus de deux fois la ville médiévale. En effet, au début de la période des invasions, la ville avait été entourée par une ceinture de campements de barbares devenus ensuite des villages, qui formaient une couronne au Nord, à l'Ouest et au Sud de la ville. Une route les relie, appelée autrefois "chemin de Barbarie".

Si la première église cathédrale semble avoir été édifiée dès 327, l'évêque saint Nicaise fit construire une basilique mariale vers l’an 400 à l'emplacement de la cathédrale actuelle.

La ville médiévale s'est ensuite construite autour de deux noyaux fortifiés séparés et, entre eux, s'est développé un quartier commerçant ceint par une muraille commune commencée au XIIIème siècle, mais achevée seulement après 1358. L'enceinte a été presque entièrement détruite au XIXème, mais son tracé reste toujours bien visible dans le plan actuel.

Pendant la Première Guerre mondiale, Reims sera soumise pendant quatre ans aux bombardements incessants de l'artillerie allemande installée à quelques kilomètres et qui a complètement dévasté la ville, Reims, capitale romaine, Reims, cité des sacres des rois de France, laboratoire architectural, enfin, Reims, symbole de paix et de réconciliation... Autant d’expressions pour désigner une ville aux multiples facettes, capitale du Nord de l’Empire romain, siège du baptême de Clovis et des sacres royaux, siège du quartier général du général Eisenhower après le débarquement de Normandie, Reims où l’Allemagne nazie a signé sa capitulation le 7 mai 1945, puis où a été célébrée le 8 juillet 1962 la réconciliation entre la France et l’Allemagne par le chancelier allemand Konrad Adenauer conclut le 8 juillet 1962 aux côtés du président français, Charles de Gaulle, assistant à un Te Deum dans la cathédrale.

Les trois sites classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO, les monuments et musées de la ville et de ces alentours, témoignent de ce passé historique.

Sources : Reims Tourisme, Ministère de la culture, Hérodote.net

Hôpital Maison-Blanche

Au cours des années 1920-1930, alors que la ville de Reims se reconstruit, le quartier neuf de Maison-Blanche voit le jour sur la rive gauche de la Vesle, alors très peu urbanisée. Au-delà de la voie ferrée, en pleine campagne, une cinquantaine d’hectares est affectée à la construction du nouvel hôpital. Le chantier débute par l’hôpital d’enfants offert par les Américains et se poursuit par l’hôpital civil Maison-Blanche.

Sa construction fut décidée le 8 juillet 1920 et les travaux confiés à H et M Portevin, qui proposent un plan en peigne présentant une série de pavillons parallèles en briques rouges. La grille de la porte principale sur les dessins de l’architecte a été exécutée par le ferronnier Roze et les espaces verts réalisés par E Redont, créateur du parc Pommery. L’hôpital fut inauguré par le président de la République, Albert Lebrun, le 2 juin 1935, et pouvait accueillir 7 000 malades. Il rassemble plusieurs spécialités médicales et chirurgicales.

Aujourd'hui, l'hôpital Maison-Blanche fait partie du CHU de Reims, qui regroupe un ensemble de dix établissements implantés sur plusieurs sites de la ville. Il abrite notamment le service d'accueil des urgences adultes, et le service d'aide médicale urgente ainsi que l'institut Mère-Enfant Alix-de-Champagne, ouvert en 2002.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

Edith Puchelle a dirigé successivement l’unité Inserm 314 "Structures et fonctions cellulaires et moléculaires de la muqueuse respiratoire" de 1987 à 1999, puis l’unité 514 "Dynamique cellulaire et moléculaire de la muqueuse respiratoire" de 1999 à 2006. Elle a étudié les processus d’infection et de régénération de l'épithélium respiratoire dans les pathologies bronchiques.

Philippe Birembaut lui succède en 2007, puis crée et dirige l’unité 903 "Plasticité de l'épithélium respiratoire dans les conditions normales et pathologiques" de 2008 à 2011. Ses travaux portent sur les interactions entre les cellules tumorales et leur microenvironnement dans le cadre de l’invasion tumorale. Il étudie notamment le rôle joué par les fibroblastes dans la dégradation de la matrice extracellulaire et du développement de tumeurs bronchiques. Il étudie également le rôle de la plasticité cellulaire en pathologies tumorale et inflammatoire, en s’appuyant notamment sur des techniques d’imagerie cellulaire dynamique..

Dominique Laurent-Maquin a dirigé l’unité 926 "Interfaces biomatériaux/tissus hôtes" de 2008 à 2011. Les travaux de l’unité ont porté sur la conception, l’élaboration et la caractérisation de nouveaux biomatériaux et l’élaboration de nouvelles stratégies diagnostiques et thérapeutiques dans les pathologies osseuses

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