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Hôpital et faculté de médecine et de pharmacie de la Timone

Marseille

La faculté de médecine et de pharmacie du Palais du Pharo

Au premier siècle de notre ère, Massilia possède une université avec une école de médecine très réputée qui rayonne sur la Gaule et le Bassin méditerranéen. Les jeunes Romains viennent y étudier. Mais, à partir du IIIème siècle, survient une longue éclipse jusqu’au milieu du XVIIème siècle. Et il faudra attendre 1728 pour que soient installés des cours d’anatomie et de dissection à l’Hôtel-Dieu. En 1818, l’Ecole secondaire de médecine et de pharmacie y est ouverte.

En 1893, l’Ecole de médecine s’installe au Palais du Pharo. Celui-ci, dont la première pierre avait été posée le 15 juillet 1858, sera terminé en 1870, mais ne sera jamais habité par Napoléon III. L’Ecole de médecine y accueille en particulier le laboratoire d’anatomo-pathologie et l’Institut de recherche sur le cancer et le 1er mai 1930, la faculté générale et coloniale et de pharmacie est inaugurée, qui comporte 18 chaires.

Mais le Palais du Pharo va très vite s’avérer insuffisant, notamment pour accueillir les étudiants toujours plus nombreux. Il faut construire une nouvelle faculté de médecine et de pharmacie.

L’hôpital de la Timone

© Association des amis du patrimoine médical de Marseille

En 1671, un prêtre marseillais, Antoine Garnier, accueille à son domicile quelques insensés, en l'absence de structures capa­bles de les recevoir. La municipalité dé­cide de regrouper ces malades dans une partie de l'ancienne léproserie Saint-Lazare, qui devient l'asile des insensés, plus connu par les Marseillais sous le nom de “La maison des fous”.  

Les locaux étant devenus insalubres et insuffisants, il est décidé, en 1828, de construire un nouvel asile d’aliénés dans le quartier Saint-Pierre. Les plans sont établis par l'architecte Penchaud et prévoient quatre cours fermées entourées de galeries couvertes sur les­quelles donnent les chambres,  l'ensemble du bâtiment formant un quadrilatère.

Les travaux commencés en 1830 sont arrê­tés suite à des problèmes de financement, puis repris et achevés en 1844. L'asile Saint-Pierre, établis­sement public autonome, voit ainsi le jour, grâce à des subventions de la Ville qui en prend possession. Il est procédé à différentes acquisitions de ter­rains situés autour de l'établissement ; une exploitation agricole des plus prospères est créée, qui contribue à donner un aspect plus agréable à l'asile.

 En 1936, la population asilaire compte 2 250 malades. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les malades mentaux sont évacués sur d'autres hôpitaux psychiatriques moins exposés et l'asile d'aliénés reçoit des blessés.

En 1943, sur les terrains occupés par l'asile d'aliénés Saint-Pierre, un hôpital général et le centre d'hygiène mentale y sont regroupés. L'établis­sement prend alors le nom d'hôpital de la Timone. Des services de médecine et de chirurgie sont progressivement installés dans de nouveaux pavillons.

Avec la réforme hospitalo-universitaire de 1958 (loi Debré) établissant le plein temps, il est décidé de cons­truire un centre hospitalo-universitaire (CHU), avec 1 000 lits d'adultes et 500 lits d’enfants. Celui-ci est construit sur l'emplacement de l'ancien asile d'aliénés qui est détruit. Parallèle­ment, des travaux de modernisation sont entrepris dans les bâtiments qui abritaient, après la guerre, les premiers services médicaux et chirurgicaux de la Timone.

Regroupement de l’hôpital de la Timone et de la faculté de médecine

La conjonction de la nécessité de construire une nouvelle faculté de médecine et de la loi Debré fait que, en 1958, la faculté de médecine générale et coloniale et de pharmacie du Palais du Pharo déménage pour la Timone, afin de réunir sur un site unique, soins, enseignement et recherche.

En 1970, de grands travaux sont à nouveau lancés, sous l'impulsion de Gaston Defferre, alors maire de Marseille, afin de faire de la Timone le plus grand CHU de la ville. Ceux-ci prennent fin en 1974 et Marseille devient à l'époque une des rares villes de France à disposer d'un hôpital d'enfants, qui regroupe toutes les disciplines médicales et chirurgicales, véritable pôle d'excellence pour les maladies infantiles des plus courantes aux plus rares. Les travaux sont terminés en 1972 et les premiers malades arrivent à l'hôpital d'adultes en janvier 1973. Sa position proche des facultés de médecine, de phar­macie et d'odontologie, ainsi que sa grande capacité d'accueil, en font le centre privilégié.

Le CHU est intégré en 1974 au sein de l’Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et devient le plus important de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Par son activité, son équipement de pointe et ses moyens humains, il est considéré comme le troisième hôpital européen.

Cependant, face à l’augmentation de l’activité hospitalière et des besoins de la population marseillaise, l’AP-HM entreprend, en 2007, de nouvelles constructions. Ce plus important chantier hospitalier de France, la  Timone 2, s’est terminé en 2013. Le nouveau bâtiment médico-technique, adossé à l’hôpital de la Timone, a accueilli ses premiers patients en décembre 2013. Il va regrouper des équipements de haute technologie jusque-là dispersés : urgences, réanimation, blocs opératoires, imagerie, hospitalisation, héli-station.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

Hormones – Nutrition - Métabolisme

Serge Lissitzky a été directeur de l’unité Inserm 38 “Physiopathologie de la fonction thyroïdienne” de 1963 à 1985. Il a consacré sa carrière scientifique aux recherches sur la glande thyroïde dont il est l’un des spécialistes reconnu. Il a mis en œuvre des méthodes expérimentales variées pour élucider et comprendre le fonctionnement des cellules thyroïdiennes et n’eut de cesse que ses recherches trouvent des applications en pathologie thyroïdienne (goitres congénitaux provenant d’un défaut de synthèse de la thyroglobuline, maladie de Graves-Basedow et cancers thyroïdiens).

Janine Torresani lui succèdera de 1986 à 1997, l’intitulé de l’unité devenant “Biologie et physiopathologie de la fonction thyroïdienne”. Elle a poursuivi les travaux de Serge Lissitzky sur les hormones thyroïdiennes, en étudiant les régulations d’expression génomique et les relations récepteurs/gènes erb a. Elle s’est penchée également sur la pathologie moléculaire des récepteurs (résistance).

Pierre Carayon succède à Janine Torresani, l’intitulé de l’unité devenant  “Fonction thyroïdienne et régulations” de 1998 à 2000, pour diriger ensuite l’unité Inserm associée 555/CNRS “Biologie des protéines et fonction endocrine” de 2001 à 2005. Il a mené ses travaux sur les  événements moléculaires de l'oncogenèse thyroïdienne, sur les effets des radicaux libres oxygénés sur la structure et la fonction de la thyroglobuline et sur les antigènes impliqués dans l'auto-immunité thyroïdienne.

Directeur de l’unité 270 “Biologie cellulaire des systèmes organisés” de 1984 à 1994, Jean Mauchamp a étudié l’organisation des cellules épithéliales en culture et leurs propriétés fonctionnelles de transport. Il a également mené des recherches sur l’expression, la maturation et la sécrétion du gène de la thyroglobuline.

Jean Boyer a été directeur de l’unité 260 “Physiopathologie des régulations du métabolisme lipidique” de 1983 à 1989. Les travaux du laboratoire ont porté sur la biologie  de la matrice lipidique des membranes cellulaires, le métabolisme enzymatique et les régulations hormonales et nutritionnelles (alcool, nutriments lipidiques), les mécanismes de transport hépatocytaires, les échanges membranaires. Ils ont porté également sur le pancréas et la lipase sels biliaires dépendante.

André Gérolami, qui avait d’abord succédé à Henri Sarles à la direction de l’unité 31 à l’hôpital Sainte-Marguerite de 1985 à 1989, a ensuite succédé à Jean Boyer à la direction de l’unité 260 “Physiopathologie des régulations hormono-nutritionnelles”, de 1990 à 1998 sur le site de la Timone. Ses recherches  ont concerné les enzymes lipolytiques  (relations structures/fonctions, trafic intracellulaire et implications physiopathologiques), les mécanismes de transport hépatocytaire et les régulations nutritionnelles des sécrétions enzymatiques digestives.

Dominique Lombardo succède à André Gérolami à la direction de l’unité 260 avec le même intitulé en 1999 et 2000, puis dirige l’unité 559 “Physiopathologie des cellules épithéliales” de 2001 à 2005. Il dirige ensuite l’unité 777 “Glycobiologie et dysfonctionnement cellulaires” en 2006 et 2007, puis l’unité 911 “Oncologie biologique et oncopharmacologie” de 2008 à 2016. Avec ses équipes il a mené surtout des recherches sur les mécanismes de transport des glycoprotéines, sur la glycobiologie de la cellule tumorale digestive, l’immunothérapie des cancers pancréatiques et la biothérapie des hépatocarcinomes.  

Denis Lairon a été directeur de l’unité 476 “Nutrition humaine et lipides : biodisponibiliré, métabolisme et régulation” de 1998 à 2006. Avec ses collaborateurs, il a étudié la biodisponibilité et le métabolisme post-prandial des lipides, les mécanismes moléculaires de la lipolyse intestinale et la biodisponibilité, les effets biologiques des vitamines et des microconstituants lipophiles.

Les travaux de l’unité mixte Inserm 1025 “Biodisponibilité des bio-nutriments”, dirigée par Patrick Borel en 2010 et 2011 ont porté sur les facteurs nutritionnels et génétiques qui affectent l'absorption intestinale, le métabolisme post-prandial et le statut des lipides et des micronutriments lipidiques.

Neurotoxines et cardiotoxines animales

Hervé Rochat, directeur de l’unité 172 “Chimie et mode d'action des toxines animales” de 1977 à 1989, a mené des travaux originaux sur les neurotoxines animales. Il en a étudié la purification et les caractérisations chimiques et physico-chimiques, les relations structure-activité par une double approche (synthèse peptidique totale et modifications chimiques sélectives de certains résidus d'amino-acides). Il a également mené une étude immunologique sur le mode d'action des neurotoxines de scorpions de types α et β, sur le mode d'action des cardiotoxines et des phospholipases des ve­nins de serpent Elapidae.

Mécanismes et traitement des épilepsies

Patrick Chauvel a travaillé durant vingt ans au sein de l’unité de recherche Inserm 97 “Exploration  stéréotaxique et thérapeutiques chirurgicales des épilepsies”, dirigée successivement par Jean Talairach, Jean Bancaud et Michel Lamarche à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Ensuite, il prend la direction de l’unité 751 “Epilepsies et cognition” 2006 à 2011, puis de l’unité 1106 “Neuroscience des systèmes” en 2012 et 2013, à la Timone. Il a consacré ses recherches tant expérimentales que cliniques aux mécanismes, au diagnostic et au traitement des épilepsies.  L’institut de neuroscience des systèmes a été créé en janvier 2012 sous la direction de Patrick Chauvel et la co-direction de Viktor Jirsa. C’est une unité de recherche mixte Inserm 1106/université d’Aix-Marseille.

Viktor Jirsa a succédé à Patrick Chauvel à la direction de l’unité 1106 et de l’institut  de 2014 à 2016, Patrick Chauvel en étant co-directeur. Pour mener leurs travaux, les équipes s’inspirent du cerveau dynamique, qui met le cerveau dans la perspective d’un grand réseau qui évolue dynamiquement, en formant des “patrons” spatio-temporels particuliers, capables d’exécuter les fonctions cognitives, mais également des dysfonctionnements hautement dynamiques,  comme l’épilepsie. Les équipes se sont dotées d’expertises issues des neurosciences computationnelles, cognitives et cliniques, mais aussi de celles de l’imagerie biomédicale et du traitement du signal.

Génétique et génomique   

Directeur de l’unité 242 “Physiopathologie chromosomique” de 1980 à 1994, Francis Giraud a consacré ses travaux à l’étude des anomalies chromosomiques et à l’épidémiologie de ces anomalies, notamment en ce qui concernait la trisomie 21 ou mongolisme.

Michel Fontès a pris la succession de l’unité 406 “Génétique médicale et développement” que Colin Bishop avait dirigé en 1994, et ce de 1995 à 1997. Il dirige ensuite l’unité 491 avec le même intitulé de 1998 à 2007. Les travaux abordés par les différentes équipes ont porté sur la génétique médicale et la génomique fonctionnelle. Les recherches avaient pour objectifs de comprendre les mécanismes moléculaires des maladies héréditaires, de proposer des essais thérapeutiques susceptibles de corriger ces pathologies et d’améliorer la prise en charge des malades qui en sont porteurs. L’unité s’est notamment impliquée dans l’identification de gènes responsables des malformations cérébrales, de l’épilepsie, du retard mental, des maladies neuro-musculaires et de la  stérilité masculine.

Nicolas Levy, directeur de l’unité 910 “Génétique médicale et génomique fonctionnelle” de 2008 à 2016, a étudié la génétique des maladies neuromusculaires, des laminopathies, des retards mentaux, des malformations corticales, des épilepsies. Il mené également des études sur la génétique moléculaire de la spermatogenèse, sur la génomique fonctionnelle, les comportements et les pathologies.

Rhumatismes inflammatoires

Jean Roudier a dirigé l’unité mixte de recherche Inserm 639/université de la Méditerranée “Immunogénétique de la polyarthrite rhumatoïde" de 2004 à 2009 sur le site de la Timone. L’unité a été ensuite localisée sur le campus de Luminy, devenant unité mixte Inserm 1097/université Aix-Marseille "Polyarthrite rhumatoïde et sclérodermie : gènes HLA-DR, autoanticorps et micro-chimérisme" qu’il a dirigé de 2012 à 2016. Les recherches de son unité ont porté sur les mécanismes du développement des maladies auto-immunes des articulations. Avec ses collaborateurs, il a étudié le rôle joué par les gènes HLA-DR dans le risque de développer une polyarthrite et dans la production d’anticorps anti-fibrine dé-iminée. Il a étudié également les antigènes du virus d’Epstein Barr reconnus par les sérums des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde et, enfin, le rôle du microchimérisme dans les maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde et sclérodermie).

Maladies infectieuses et parasitaires  

Alain Dessein a dirigé l’unité 399 “Immunologie et génétique des maladies parasitaires” de 1994 à 2007 et dirigé, de 2008 à 2016, l’unité 906 “Génétique et immunologie des maladies parasitaires”. L’activité du laboratoire est centrée sur l’analyse des mécanismes de résistance et de sensibilité à trois des principales maladies parasitaires : bilharzioses, leishmanioses et paludisme. Cette recherche vise à découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques et à orienter la mise au point de vaccins, nécessaires au contrôle et au traitement de ces pathologies, qui affectent plus d’un milliard d’individus dans les pays du Sud, entraînant annuellement la mort de plus de deux millions d’entre eux. Une spécificité de l’unité est d’avoir montré l’importance de facteurs génétiques de l’hôte dans les bilharzioses et les leishmanioses humaines et ils ont monté une plate-forme de génétique dédiée à l’étude des gènes qui déterminent la susceptibilité de l’être humain aux maladies parasitaires.

Didier Raoult a dirigé l’unité mixte Inserm 1095/CNRS 7278/IRD 198  “Maladies infectieuses et tropicales émergentes” de 2012 à 2016. Ses travaux portent notamment sur l’étude des rickettsioses, un ensemble de maladies infectieuses dues à des microorganismes (rickettsies), qui sont transmises à l'homme par des piqûres ou morsures de parasites ou par le contact avec leurs déjections. Il étudie également les maladies en voie d’émergence et leurs pathogènes, en particulier ceux du paludisme et des maladies émergentes en Afrique (détection, épidémiologie et lutte).  Didier Raoult, avec ses équipes de médecins et de chercheurs, a identifié et décrit pas loin de 100 nouvelles bactéries pathogènes et montré leur implication dans les maladies infectieuses.

Xavier de Lamballerie dirige l’unité de recherche mixte Inserm1207/Aix-Marseille université/Institut de recherche pour le développement (IRD) “Emergence des pathologies virales” depuis 2016.  Les recherche de l’unité portent sur l'émergence des pathologies virales en santé humaine : aspects virologiques (virologie médicale et moléculaire, antiviraux, évolution...), environnementaux (écologie, entomologie, réservoirs animaux...), et aspects sociologiques centrés sur la perception du risque.

Pathologies vasculaires

Françoise Dignat-George a dirigé l’unité 608 “Physiopathologie de l'endothélium” de 2004 à 2011, puis l’unité 1076 “Endothélium, pathologies vasculaires et cibles thérapeutiques” de 2012 à 2016.

L’objectif de ses travaux est d’assurer une continuité depuis une recherche fondamentale sur les bases cellulaires et moléculaires de la biologie endothéliale jusqu’aux recherches physiopathologique, clinique et thérapeutique au profit d’une amélioration de la prise en charge des maladies vasculaires. Les chercheurs de l’unité ont développé le concept selon lequel l’endothélium est un tissu d’une grande plasticité, en équilibre entre un compartiment adhérent et un compartiment circulant, et ont montré que le sang périphérique transporte des cellules endothéliales circulantes détachées de la paroi vasculaire et des microparticules, qui résultent des phénomènes d’activation et d’apoptose. Ces biomarqueurs endothéliaux permettent d’évaluer les altérations endothéliales dans différentes pathologies vasculaires.

Irène Juhan-Vague a dirigé l’unité 626 “Fibrinolyse et pathologie vasculaire” de 2004 à 2007. Avec ses équipes, elle a étudié un facteur de risque cardiovasculaire encore mal connu, appelé le syndrome métabolique. Il s’agit d’une entité clinico-biologique définie par l’association, chez un même individu, de plusieurs anomalies métaboliques et d’une accumulation de graisse prédisposant au diabète de type 2 et à l’athérosclérose. Cette recherche avait pour but de comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires associés au développement du syndrome métabolique et aux complications cardiovasculaires  associées, et d’identifier des molécules cibles dont la modulation pharmacologique permettrait d’en ralentir la progression et les complications.

Marie-Christine Alessi succède à Irène Juhan-Vague de 2008 à 2011 à la direction de l’unité 626, dont l’intitulé devient “Syndrome métabolique, tissus adipeux et risque vasculaire”, puis dirige l’unité mixte Inserm 1062 “Nutrition, obésité et risque thrombo-embolique” de 2012 à 2016. Ses recherches portent sur  les mécanismes environnementaux et génétiques conduisant aux accidents thrombotiques. Biomarqueurs vasculaires, hémostase et syndrome métabolique sont au cœur de ses travaux. L’objectif : améliorer la prise en charge des patients atteints de thrombopénies constitutionnelles ou de thrombopathies, en développant des outils diagnostiques. Marie-Christine Alessi et ses collaborateurs ont utilisé des technologies de séquençage de nouvelle génération de nouveaux gènes impliqués dans le développement de la thrombose.

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