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Hôpital de l’Hôtel-Dieu

Paris

Dans le vieux français, l'Hôtel-Dieu signifiait “l'hôtel de Dieu”, c'est-à-dire la maison hospitalière où l'on est reçu au nom et sous les auspices de Dieu. Cette “maison du bon Dieu“ avait été fondée en 651 par Saint Landry, vingt-huitième évêque de Paris, du temps de Clovis II, fils de Dagobert. Il y recevait non seulement les malades, mais aussi les mendiants et les simples pèlerins. L’Hôtel-Dieu est le plus ancien et sera le seul hôpital de Paris jusqu’à la Renaissance, un des premiers qui aient existé en France et même en Europe occidentale. A l’origine, simple asile pour les indigents construit sur la rive gauche de l’Île de la Cité, il devient rapidement le lieu où l’on soigne la misère humaine. Il fut détruit par de nombreux incendies et dut souvent renaître de ses cendres.

Le plan général de l'Hôtel-Dieu comportait deux masses de bâtiments parallèles : l'une faisant face au Parvis Notre-Dame, l'autre bordant le quai Napoléon ; ces deux façades, l'antérieure et la postérieure, sont reliées latéralement par des galeries perpendiculaires à la Seine, desservant de chaque côté trois pavillons perpendiculaires, les uns à la rue de la Cité, les autres à la rue d'Arcole. Ces six pavillons et leurs galeries de jonction renferment deux étages de salles occupées par les malades. L'intervalle entre ces deux ailes, consacrées, celle de l'ouest aux hommes et celle de l'est aux femmes, forme une vaste cour, autour de laquelle circulent deux portiques superposés, reliés au milieu par un pont transversal qui abrège les communications.

Les bâtiments originels, trop exigus et insalubres, furent remplacés sous le Second Empire, à la fin du XIXème siècle, par un nouvel édifice situé à l’emplacement actuel, Place du Parvis Notre-Dame, au pied de la cathédrale. L’Hôtel-Dieu a toujours vécu avec son temps et a été le premier hôpital universitaire de Paris où les plus grands maîtres en médecine et chirurgie ont soigné et enseigné et mené des recherches : sa taille, son organisation, sa gestion et sa médecine reflètent les idées du moment. D’abord sous autorité religieuse exclusive, il est géré dès 1505 par l’autorité municipale. Intégré depuis le XIXème siècle au vaste complexe hospitalier de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), il a su au fil des siècles s’adapter et participer activement au rayonnement de la médecine française et de sa recherche.

Dix fois menacé de disparition, l’Hôtel-Dieu a souvent dû mener bataille pour sa survie.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

Recherches sur l’œil et ses pathologies

Médecin et chercheur de renommée internationale, Yves Pouliquen a dirigé l’unité de recherche Inserm “Physiopathologie de l'œil” de 1982 à 1998, succédant à Paul Payrau qui l’avait créée en 1968 à la Fondation Rotschild, Paris. Il a consacré ses travaux au développement fœtal et à l’analyse de la structure de la cornée normale et de ses pathologies : mécanismes d'altération de la transparence dans les cicatrices, dystrophies héréditaires dont il en a décrit maints aspects. Il a également mis au point l’analyse quantimétrique de la cornée en microscopie électronique et travaillé sur les techniques chirurgicales de correction de la vue.

Recherches sur le diabète

Gérard Reach dirige l’unité Inserm 341 “Génie biomédical et diabète sucré” de 1991 à 2003. Il mène ses recherches sur le diabète et la nutrition, notamment sur le comportement alimentaire de l’homme sain et du diabétique. Il étudie également de manières expérimentale et clinique les pompes implantables par voie péritonéales pour l’administration continue d’insuline chez les diabétiques, et les greffes de pancréas et d’îlots de Langerhans chez l’animal et chez l’homme.

Epidémiologie et santé publique

Philippe Ravaud dirige l’unité 1153 “Epidémiologie et biostatistique” depuis 2014. Les recherches de l’unité portent sur : l’épidémiologie périnatale, obstétricale et pédiatrique ; l’épidémiologie nutritionnelle, recherches menées avec Serge Hercberg ; l’épidémiologie clinique appliquée aux maladies ostéo-articulaires ; la méthode d’évaluation thérapeutique des maladies chroniques.

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