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CHU et université de Limoges

Mis à jour le 27 mars 2009

À partir de la fin des années 1960, le centre hospitalier universitaire,  ainsi que les facultés de médecine et de pharmacie de Limoges ont renouvelé les institutions dédiées à la médecine et à la recherche médicale de la ville présentes depuis le XVIIe  siècle.  

Le CHU de Limoges

L’actuel CHU trouve son origine dans l'hôpital général de Limoges, créé par décision royale en 1660, à partir d’établissements existants : l’hôpital Saint-Gérald, la Maison-Dieu, l’hôpital Saint-Jacques et plus d’une dizaine de confréries. Cet établissement acueillait les malades pauvres plus ou moins incurables, ainsi que les aliénés, les vieillards seuls, les indigents de passage, les mendiants de la ville, périodiquement enfermés autoritairement,  les prostituées ou les enfants abandonnés. En bref, toutes les misères de la société.

L’hôpital général est devenu centre hospitalier, puis le centre hospitalier régional universitaire après la signature d’une convention en 1974. Le bâtiment du centre-ville n'étant plus du tout adapté, l’hôpital a enménagé sur le site actuel, partagé avec la faculté de médecine et de pharmacie. Le CHU a été inauguré le 9 janvier 1976, en présence du Premier ministre de l’époque Jacques Chirac, de la ministre de la Santé Simone Veil et du maire de Limoges Louis Longequeue.

Outre l'hôpital universitaire Dupuytren proprement dit, le CHU de Limoges comprend :

L’université de Limoges

L’université de Limoges est une institution pluridisciplinaire, délivrant des doctorats dans tous les secteurs traditionnels du savoir et dans des filières innovantes. Elle est issue du regroupement d’établissements d'enseignement supérieur à vocation de recherche, dont les plus anciens, les facultés de pharmacie et de médecine, remontent à 1626.

À partir des années 1950, l’enseignement universitaire est organisé selon les structures facultaires traditionnelles sous le patronage de l'université de Poitiers :

En 1965, l'académie de Limoges est créée à partir d’établissements détachés des académies de Poitiers et de Clermont-Ferrand. Puis en 1968, les quatre facultés sont rassemblées au sein de l’université de Limoges dont les services centraux s’installent dans la chapelle de l'ancienne école de médecine. Elle compte alors 7 000 étudiants et comprend les quatre facultés traditionnelles et un institut universitaire de technologie.

Les statuts du nouvel ensemble sont adoptés en 1970 par l’assemblée constitutive présidée par Robert Savy, professeur à la faculté de droit et sciences économiques.

Les contributions de l’Inserm sur le site

Pierre Marquet a dirigé l’unité Inserm 850 "Pharmacologie des immunosuppresseurs en transplantation" de 2007 à 2017, devenue l’unité 1248 "Ciblage individuel et prévention des risques de traitements immunosupresseurs et de la transplantation" depuis 2018.. Son objectif est d’identifier les facteurs de variabilité de la réponse et la toxicité des médicaments immunosuppresseurs et, à terme, de valider cliniquement de nouvelles stratégies thérapeutiques.

Marie-Cécile Ploy dirige l’unité Inserm 1092 “Anti-infectieux : supports moléculaires des résistances et innovations thérapeutiques – RESINFIT“ depuis 2012. Ses recherches portent sur la régulation de l'expression des intégrons, éléments génétiques qui jouent un rôle majeur dans la résistance des bactéries aux antibiotiques. Elle étudie également la pertinence des intégrons comme marqueurs de la résistance aux antibiotiques dans différents écosystèmes  (humain, animal, environnemental).

Pierre-Marie Preux dirige l’unité 1094 “Neuro-épidémiologie tropicale“ depuis 2012. Ses recherches sont consacrées à l’épidémiologie en zone tropicale des affections neurologiques, telles que l’épilepsie, les troubles cognitifs et les démences. Ses travaux relèvent notamment de l’évaluation de nouvelles stratégies d’intervention, pour une meilleure prise en charge des patients.

Michel Cogné dirige l’unité Inserm 1262 “Contrôle de la réponse immune et lymphoprolifération – CRIBL” depuis 2018. Ses travaux concernent la régulation de l’expression et du remaniement des gènes d’immunoglobulines en physiologie normale et pathologique, comme au cours des lymphoproliférations. Il étudie également la modélisation des maladies associées à la production d’immunoglobulines anormales.

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