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CHU Brabois

Nancy

Dès le Moyen-Âge, Nancy a pu se prévaloir d’un établissement hospitalier sous la forme d’un Hôtel-Dieu au XIIème  siècle, puis d’un hôpital, l’hôpital Saint-Julien, fondé au XIVème siècle sur ordre du Duc de Lorraine Raoul. Au XIXème siècle, ces établissements étant devenus trop étroits, les Pouvoirs publics décident de construire, aux frais de la ville de Nancy, un nouvel hôpital sur un terrain du faubourg Saint-Pierre.

Le 23 octobre 1883, l’établissement, qui reçoit le nom d’hôpital civil ouvre ses portes et devient rapidement le principal établissement hospitalier de la ville. Il sera renommé hôpital central en 1931. Cependant, celui-ci se révèle rapidement inadapté aux besoins de la médecine moderne : la loi du 21 décembre 1941, dite “Charte hospitalière”, qui marque le début de l’étatisation des hôpitaux, et l’instauration de la Sécurité sociale révèlent les limites des structures hospitalières nancéiennes.

Après la fin de la dernière guerre, l'émergence rapide de nouvelles disciplines modifie peu à peu et profondément les structures hospitalières et d’enseignement. Le nombre des étudiants augmente. Il faut procéder à de nouvelles constructions. L'ordonnance Debré du 30 novembre 1958 crée les centres hospitalo-universitaires (CHU) et induit une véritable mutation dans l'organisation de la faculté et des hôpitaux et dans leurs rapports respectifs. Mais le projet de construction d’un nouvel hôpital sur les terrains du plateau de Brabois, à proximité de la faculté de médecine, n’est définitivement adopté que vingt ans plus tard, le 16 juin 1965.

Construit entre 1968 et 1973, le CHU Brabois est inauguré en septembre 1973 et la faculté rejoint le site en 1975. Les étudiants sont répartis dans les hôpitaux de la région Lorraine. Ainsi s'est tissée une étroite collaboration entre tous les membres de la communauté médicale lorraine.

En 1982, l’hôpital d’enfants de Brabois vient compléter la mission de soins du CHU Brabois. L’ouverture de cet établissement permet de regrouper en un même site plusieurs services de médecine pédiatrique (cancérologie, génétique, pédo-psychiatrie…) et de développer certains spécialisations comme les chirurgies orthopédique et viscérale. 

En 2010 un nouveau pôle de cardiologie est inauguré avec la clinique et la chirurgie cardiaque : blocs opératoires de suivi pré et post greffe et réanimation cardiovasculaire.

En matière de recherche, le CHU Brabois abrite notamment des unités Inserm et CNRS. Grâce à la contribution de ses équipes de recherche à l’avancée du savoir médical, le CHU Brabois occupe la 9ème place des CHU de France, hors hôpitaux de Paris, en matière de publications scientifiques.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

Insuffisances respiratoires

Paul Sadoul a dirigé l’unité 14 “Physiopathologie respiratoire” de 1960 à 1984 et  René Peslin lui a succédé de 1985 à 1998. Leurs travaux ont concerné principalement l’étude de la ventilation chez l'homme sain et chez l’insuffi­sant respiratoire :

Cancérologie

L’unité 95 “Cancérologie expérimentale et radiobiologie” a été dirigée successivement par Jacques Robert  de 1970 à 1977, par François Dumont en 1978 et par Constant Burg de 1979 à 1983, après son mandat de directeur général de l’Inserm. Les travaux de l’unité ont porté sur :

Ils ont porté également sur

Biophysique – Instrumentation - Réactifs

Jean-François Stoltz, ingénieur de formation, a dirigé l’unité 284 “Instrumentation avancée et réactifs” de 1985 à 1993. Les travaux de l’unité ont porté sur la biophysique des interactions cellulaires et moléculaires et l’instrumentation y associée ;

Il a également longtemps travaillé au centre de transfusion de Nancy sur la physique des fluides, puis a été responsable au CHU Brabois de la conservation des tissus pour greffes.

Imagerie médicale adaptative

Jacques Fedblinger a dirigé l’unité mixte Inserm 947/université de Loraine “Imagerie adaptative diagnostique et interventionnelle” de 2009 à 2016. Les travaux de l’unité ont porté sur la mise au point d’une d’imagerie dite adaptative pour pallier les inconvénients de l’imagerie par résonance magnétique (IRM), qui posait un problème en termes de diagnostic, problème lié aux mouvements du patient pendant l’examen. L’imagerie dite adaptative consiste donc à placer le mouvement au centre de la génération des images, afin de prendre en compte les mouvements physiologiques du patient et/ou de ses organes, de les intégrer aux processus d’acquisition, de reconstruction et de traitement des images. 

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