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Centre Inserm de Montrouge

Montrouge

Le centre Inserm de Montrouge est situé sur le site de l’Institut de travail social et de recherche sociale de Montrouge (ITSRS).

Histoire de l’ITSRS

Le 29 janvier 1900, l’Association pour le développement de l’assistance aux malades crée une école d’infirmières à domicile. Les locaux de la rue Garancière dans le VIème arrondissement de Paris sont exigus et les activités deviennent réduites. Néanmoins, et cela constitue une nouveauté à l’époque, la formation est essentiellement technique, professionnelle et surtout laïque. La présidente de l’association, Madame Alphen-Salvador, comme beaucoup de femmes de la haute bourgeoisie, consacre une partie de son activité et de sa fortune à des actions sociales et caritatives.

Courant 1900, l’école d’infirmière déménage au 10 rue Amyot, dans le Vème arrondissement, sur la Montagne Sainte-Geneviève, entre le Panthéon et la rue Mouffetard. Parmi les intervenants, on trouve notamment le philosophe Henri Bergson et André Siegfried. Le 3 février 1901, afin de parfaire la pratique des élèves infirmières, un petit hôpital gratuit de six lits est ouvert à des “femmes et jeunes filles vivant de leur travail”.

En 1908, un décret ministériel déclare l’association “d’utilité publique”. En 1928, une troisième année d’infirmières visiteuses de la tuberculose est ouverte.

Tout au début de l’année 1932, l’école s’installe dans l’immeuble actuel, 1 rue du 11-Novembre à Montrouge. Elle est bâtie, grâce à l’appui financier du comité américain pour les régions dévastées, et à une importante subvention du Gouvernement français. La construction est réalisée par W. Vetter du cabinet d’architecture d’Auguste Perret à qui l’on doit nombre de réalisations actuellement classées, tel le Conseil économique et social. L’inauguration officielle des locaux a lieu le 20 juin 1932, en présence du Président de la République, Albert Lebrun, et d’André Tardieu, ancien Premier ministre.

Après la Seconde Guerre mondiale, en 1953, est créée la pouponnière Amyot, au dernier étage de l’immeuble. Elle est destinée à l’immunisation par le BCG des enfants nés dans les maternités parisiennes et dont le milieu familial est contaminé par la tuberculose. La pouponnière constitue, de plus, un terrain de stage pour les élèves et un terrain de recherches médico-pyscho-sociales. En 1956, la formation d’infirmière est définitivement abandonnée. L’Institut de service social, école pilote en service social, est créé.

En 1960, de nouvelles formations sont initiées, qui préfigurent pour l’une d’entre elle ce que sera en 1978, au niveau national, le diplôme supérieur en travail social ; il s’agit de la formation des cadres des services sociaux et des monitrices des écoles de service social.

Compte tenu de la forte régression de la tuberculose, la pouponnière Amyot reçoit désormais des enfants handicapés mentaux et débiles profonds.

L’Association devient Fondation par un décret ministériel du 17 janvier 1978, qui modifie ses statuts. L’école affirme sa vocation dans la formation initiale des assistants de services sociaux et dans la formation supérieure des travailleurs sociaux. A cet effet, est signé, en 1978, le premier accord entre l’Institut et une université. L’Institut universitaire de technologie de Paris.

Contributions de l’Inserm à la recherche sur le site

Santé mentale de l’enfant et de l’adolescent

C’est en 1965 que Jacques Duché crée l’unité de recherche Inserm 69 “Hygiène mentale de l’enfance et de l’adolescence inadaptées” dans les locaux de Montrouge, qu’il dirige jusqu’en 1975.

Stanislas Tomkiewicz lui succède, l’intitulé de l’unité devenant "Santé mentale et déviance de l’enfant et de l'adolescent" de 1976 à 1989. Il a acquis une renommée internationale pour ses travaux sur les enfants poly-handicapés et autistes et sur la délinquance juvénile. Il demeurera un exemple exceptionnel de psychiatre définitivement atypique, un combattant d’une psychiatrie humaniste.

Bernard Zeiler, successeur de Stanislas Tomkiewicz, dirige l’unité en 1990 et 1991, poursuivant les recherches de son prédécesseur en rééducation et traitement de la délinquance juvénile.

Source : http://www.fondation-itsrs.org/L-histoire-de-nos-sites-de.html

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