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Thierry Galli

Neurobiologiste, biochimiste et biologiste cellulaire, né le 2 juillet 1967

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Les travaux de Thierry Galli concernent le rôle du trafic vésiculaire (endocytose et exocytose) dans la différenciation neuronale et le développement tumoral. Il cherche à déterminer l’importance des voies de transport vésiculaire intracellulaire dans la croissance neuritique, la signalisation tumorale et la migration des cellules cancéreuses. Notamment, il s’intéresse aux protéines SNARE, qui sont les principales responsables de la fusion et du trafic membranaires au sein des cellules eucaryotes.

Thierry Galli a démontré que la fusion membranaire SNARE-dépendante, qui a été découverte dans le cerveau, fonctionne également dans les cellules non neuronales, par l'intermédiaire de la cible de la neurotoxine tétanique VAMP3. Son équipe a montré par la suite le rôle de VAMP3 dans la migration cellulaire et le recyclage des intégrines. Il a montré que VAMP2, connue pour son rôle au niveau des synapses neuronales matures, est impliquée dans le guidage des axones dépendant de la sémaphorine 3A pendant le développement du cerveau.

Il a identifié VAMP7, une protéine SNARE résistante à la neurotoxine tétanique. Il en a montré l’implication dans la sécrétion, la croissance des neurites et les fonctions cérébrales supérieures ; il en a montré également la régulation par une tyrosine kinase non-réceptrice et son rôle au niveau de la synapse immunologique, en collaboration avec Claire Hivroz. Il a déchiffré le réseau des interacteurs de VAMP7 qui comprennent des adaptateurs de la clathrine AP-3 et Hrb , un facteur d’échange de rab21 Varp , un moteur moléculaire Kif5a, ainsi que golgina4 et MACF-1 , indiquant ainsi un rôle plus large de ce v-SNARE dans la formation des vésicules, le transport, puis la fusion. Il a récemment proposé un nouveau mécanisme pour la croissance de la membrane via un ancrage dépendant de SNARE entre le réticulum endoplasmique et la membrane plasmique impliquant Sec22b et Syntaxin1, et le transfert de lipides au niveau des sites de contact.

Ses travaux sont poursuivis par des approches combinant biochimie, biophysique, biologie cellulaire et physiologie intégrative chez des souris mutantes. Ils ouvrent des perspectives, notamment pour utiliser des neurotoxines clostridiales (tétaniques et botuliques) en cancérologie et en neurologie.

Outre la direction de l’unité Inserm "Trafic membranaire normal et pathologique" à l’Institut Jacques Monod, Thierry Galli est le directeur adjoint de l’lnstitut thématique multi-organismes (ITMO) en biologie cellulaire, développement, évolution, depuis 2013. Cet institut fait partie des dix instituts mis en place par l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé (Aviesan), qui a été créée par l’Inserm, le CNRS, le CEA, l’Inra, l’Inria et l’IRD en 2009, associant les universités et les CHU.

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