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Maxime Seligmann

Médecin immunologiste (1927-2010)

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Les travaux de Maxime Seligmann ont porté sur l’immunologie humaine et l’immuno-pathologie, avec un aller-retour constant entre la recherche et la clinique.


Le prestige international de Maxime Seligmann était grand. Il savait aussi en faire bénéficier, lors des rencontres et des séminaires qu’il organisait, l’ensemble des chercheurs qui le côtoyaient.
Parmi ses élèves, nombreux en France mais aussi à l’étranger, sont ceux qui ont participé de manière significative aux avancées de l’immunologie moderne et à sa reconnaissance en tant que discipline majeure. Il a marqué notre génération ; nous lui devons beaucoup.
Extrait de l’hommage rendu à Maxime Seligmann par Paul Guglielmi et Armand Bensussan, Paris, le 19 octobre 2010


En 1961, nommé professeur agrégé, il commence une triple carrière de médecin, enseignant et chercheur. Avec ses collaborateurs, ils travaillent dans plusieurs champs de recherche. Ils font la première description de la "maladie des chaînes" et caractérisent la protéine pathologique. Ils déterminent l’histoire naturelle de la maladie, qui constitue un modèle essentiel pour comprendre la pathogénie des lymphomes (cancer lymphatique). Ils réalisent notamment des études clinique, immunologique et génomique des maladies des chaînes lourdes (maladies du sang qui touchent les lymphocytes). Ils caractérisent également plusieurs autres affections liées à la prolifération des lymphocytes : la macroglobulinémie de Waldenström, les leucémies lymphoïdes chroniques, la leucémie aiguë lymphoblastique de type pré-B.

Maxime Seligmann travaille également sur le thème de l’auto-immunité. Dans le domaine des déficits immunitaires primitifs, il établit, avec ses collaborateurs, des classifications successives de ces maladies, en particulier dans le cadre de l’OMS. Ils identifient un nouveau syndrome caractérisé, chez des malades avec infections opportunistes, par une profonde dépression des lymphocytes T CD4), en l’absence de toute infection par le VIH.

Dans le champ du sida, Maxime Seligmann démontre la présence d’auto-anticorps chez les malades infectés par le VIH et montre l’efficacité d’un traitement par la zidovudine. Il conçoit et coordonne le premier réseau franco-britannique Concorde sur l’utilisation précoce de l’AZT/zidovudine.

Maxime Seligmann a porté l’immunologie au premier rang international.

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