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Dominique Meyer

Médecin, chercheuse en hématologie, née le 5 octobre 1939

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La carrière de Dominique Meyer a été essentiellement centrée sur la recherche en hémostase, recherche qu’elle a débutée dès l’âge de 24 ans, franchissant à l’Inserm toutes les étapes de la hiérarchie jusqu’au stade de directrice de recherche. Parcours honoré par la direction d’une unité de recherche de l’Inserm de 1986 à 2006 à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre. Et c’est en tant que présidente du conseil d’administration de l’Inserm, de 1999 à 2002, qu’elle a encore développé ses liens avec les autres champs scientifiques de la recherche publique. 

Elle a, en outre, joué dans son domaine un rôle international capital. Elle a en effet présidé de 1999 à 2001 la Société internationale de thrombose et d’hémostase groupant tous les chercheurs mondiaux de cette discipline et elle a été élue présidente du congrès de 2001 de cette société, congrès ayant rassemblé à Paris plus de 8 000 personnes venues d’environ 80 pays.

Elle a pris une part essentielle dans l’activité de la Fondation pour la recherche médicale dont on sait l’importance dans l’attribution de financements aux travaux les plus brillants ou les plus prometteurs. Elle en a présidé le conseil scientifique et le jury du Grand Prix. Elle a également été membre du conseil de surveillance et du conseil de la recherche de cette fondation.

Ses travaux scientifiques lui ont valu d’être élue à l’Académie des sciences, d’abord comme correspondant, puis comme membre. Ses Confrères de l’Académie lui ont confié la mission de créer et de diriger la délégation à l’information scientifique et à la communication en 2002. Elle a eu l’idée d’établir des “jumelages” entre des parlementaires français, des membres de l’Académie des sciences et de jeunes chercheurs, “jumelages” qui vont vivre leur septième année en 2015 et suscitent un grand intérêt de part et d’autre.
Son appartenance à l’Académie des sciences, donc à l’Institut de France, a amené les autorités de l’Institut à la choisir, d’une part, comme la représentante de son Académie lors de la séance de rentrée des cinq Académies sous la Coupole en 2004 (“La nature, leçon d’harmonie”), d’autre part, comme auteur et présentateur d’un rapport sur les académies européennes en 2007 ; ce rapport, sous le titre “Mémoire, recherche et création”, a offert un éclairage nouveau au rapprochement entre les cultures européennes et a permis des contacts étroits entre des académiciens de toutes disciplines et de tous points d’Europe.

Ainsi, à partir de travaux scientifiques internationalement reconnus et honorés, Dominique Meyer a rempli différentes fonctions lui donnant une large ouverture sur l’organisation de la recherche, sur la santé publique, et, de façon plus générale, sur les rapports entre progrès scientifique et évolution de la société.

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