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De l'INH à l'Inserm

De la santé publique à la recherche médicale

L’Inserm, de 1964 à nos jours L'institut national d'hygiène Organisation de l’Inserm Les prix Inserm Les directeurs d’unité de recherche 50 ans de l'Inserm

Un très grand pas avait été franchi avec la réforme de 1958 et avec la création des centres hospitalo-universitaires (CHU). Mais on s'était rendu compte que les ordonnances et la première décision du gouvernement de Michel Debré n'étaient pas suffisantes pour permettre la triple fonction de soins, d’enseignement et de recherche telle qu'elle était dévolue aux CHU. L’une des raisons de la création de l’Inserm est le souci d’harmoniser les initiatives de l’INH et de l’Association Claude-Bernard, qui s’inscrivaient, de surcroît, dans la mise en application de la réforme Debré. Il fallait donc créer une institution capable de mobiliser des fonds et des personnels pour la recherche, de créer des laboratoires, etc… Au début des années 1960, il existe donc un ensemble de circonstances favorables à la modernisation de l'INH et celle-ci va tout naturellement s’inscrire dans le cadre général des modifications apportées à l'appareil de la recherche publique.

La refonte de l’institut s’impose donc et Jacques Parisot, le président du conseil scientifique, demande à Louis Bugnard d’en préparer le projet. Mais cela n’aboutira pas : les temps ont changé, les mentalités, les personnalités politiques et scientifiques également.

Georges Mathé, devenu conseiller du nouveau ministre de la Santé publique, Raymond Marcellin, et bénéficiant de l’écoute du général de Gaulle, a joué un rôle important dans l’élaboration des missions et des statuts du nouvel institut.
Le 18 juillet 1964, l’Institut national d’hygiène (INH) est transformé en un nouvel établissement résolument organisé pour la recherche biologique et médicale, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Raymond Marcellin nomme Eugène Aujaleu directeur général de l’Inserm, avec la mission de transformer cet établissement, jusque-là consacré surtout à l’exploitation des statistiques sanitaires, en un institut orienté vers les problèmes de recherches biologique, clinique et de santé publique. Et, évidemment, Georges Mathé veille de près sur cette opération destinée à promouvoir le rapprochement de la recherche médicale et des nouvelles sciences de la vie. Il informe le nouveau conseil d’administration, présidé par Jean Bernard, que le nouvel institut devra prendre à son compte les actions concertées lancées par la DGRST. Pour cela, il sera doté d’un budget spécifique de 100 millions de francs.

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