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De l'INH à l'Inserm

De la santé publique à la recherche médicale

L’Inserm, de 1964 à nos jours L'institut national d'hygiène Organisation de l’Inserm Les prix Inserm Les directeurs d’unité de recherche 50 ans de l'Inserm

Un nouvel essor de l’Inserm devenu établissement public à caractère scientifique et technologique (EPST)

Après la tenue des Assises nationales de la recherche organisées à l’initiative du ministère de la Recherche et de la Technologie, Philippe Lazar (rapporteur du colloque de clôture de ces assises) est nommé directeur général de l’Inserm, le 5 février 1982. Celui-ci est assisté d’un secrétaire général, Michel Dodet.

Par le décret du 10 novembre 1983, l’Inserm devient un EPST, placé sous la double tutelle du ministère de la Recherche et du ministère de la Santé. A côté de la mission fondamentale de développement et d'acquisition des connaissances dans le domaine de la santé et de la recherche biologique et médicale, le décret assigne à l’Institut de nouvelles missions, en matière de formation à et par la recherche et pour les développements de valorisation économique et sociale, de l’information et de la communication et de la coopération internationale, notamment avec les pays en voie de développement.

En matière de régionalisation, des administrations déléguées régionales (ADR) sont instituées en 1983 et neuf conseils scientifiques consultatifs régionaux (CSCRI) créés auprès de celles-ci, en 1985.

En matière de ressources humaines, un comité technique paritaire central (CTPC) est créé en 1983. Un nouveau statut des personnels de l’Inserm, qui deviennent fonctionnaires, est établi par le décret du 30 décembre 1983.

Un collège de direction scientifique (CODIS) est créé auprès de Philippe Lazar, ainsi que quatre missions : valorisation économique et sociale, formation à la recherche et par la recherche, relations internationales, information et communication.

La règle des douze ans est instaurée pour le mandat des directeurs d’unités (évalués tous les quatre ans et pour trois mandats successifs).

Le rôle du conseil scientifique est clarifié par le décret de 1983. Instance de réflexion et de proposition en matière de politique scientifique, celui-ci coordonne l’activité des commissions scientifiques spécialisées (CSS), qui évaluent l’activité des chercheurs et des unités de recherche. Il donne la possibilité au directeur général de créer des intercommissions dans des domaines de recherche dont le développement ne peut être assuré par les CSS.

Les huit nouvelles commissions scientifiques spécialisées mises en place marquent l’évolution de la recherche biologique et médicale. Une intercommission consacrée aux sciences humaines et sociales dans le domaine de la santé est créée fin 1984, puis une sur le vieillissement en 1986. La politique contractuelle de l’Inserm se diversifie. Centrée, en 1983, sur l’attribution de contrats de recherche externe (CRE), elle s’étend à deux nouvelles formes de financements sur contrats : les réseaux de recherche clinique et en santé publique et les réseaux de coopération scientifique Nord-Sud.

En 1986, l’Inserm lance un programme de recherche pluri-annuel sur le sida, qui sera remplacé par l’Agence nationale de recherche sur le sida (Anrs), créée en 1992 et dont le premier directeur sera Jean-Paul Lévy.

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