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De l'INH à l'Inserm

De la santé publique à la recherche médicale

L’Inserm, de 1964 à nos jours L'institut national d'hygiène Organisation de l’Inserm Les prix Inserm Les directeurs d’unité de recherche 50 ans de l'Inserm

De 1964 à 1969, l’Inserm installe des nouveaux laboratoires de recherche, dont les projets avaient été inscrits au Vème Plan et discutés par la Délégation générale à la recherche scientifique et technique (DGRST).
Ceux-ci sont implantés, pour la plupart, dans les centres hospitalo-universitaires (CHU) de l’Assistance publique de Paris et dans certains grands centres hospitaliers régionaux (CHR).

En 1964, l’Inserm compte 55 unités de recherche et en comptera près de 90 en 1968, dirigées pour la plupart par des cliniciens de grande réputation, tels que Jean Hamburger et Pierre Royer à Necker, Etienne-Emile Baulieu au Kremlin-Bicêtre, Georges Mathé et Maurice Tubiana à Villejuif, Jean Caroli et Raoul Kourilsky à Saint Antoine, Paul Mandel à Strasbourg…

Un bel exemple de réussite de la recherche médicale de très haut niveau est illustré par la découverte du système d’histocompatibilité HLA qui allait valoir, en 1980, le prix Nobel de médecine au professeur Jean Dausset, alors directeur de l’unité de recherche 93 de l’Inserm "Immunogénétique de la transplantation".

Les événements de 1968 auront pour principale conséquence de modifier la répartition des responsabilités entre le conseil scientifique et les commissions scientifiques spécialisées. Ces dernières vont prendre une importance première en matière de recrutement et de gestion des carrières des chercheurs et des ingénieurs, techniciens et administratifs (ITA).

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